Publié le 30 avril 2026 à 08:02

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Valentin Vanhoove
Le sujet de la répartition des droits TV a une nouvelle fois été abordé par le collège de Ligue 1. Le LOSC est toujours défavorable à un changement, mais n’est pas seul à faire obstacle.
À l’approche de la fin de la saison, c’est la lutte pour les places européennes, notamment la troisième marche du podium directement qualificative pour la prochaine édition de la Ligue des Champions, qui tient en haleine l’ensemble des observateurs. L’enjeu est évidemment sportif, mais ce n’est pas tout. Il est également économique, puisque l’accession à une compétition organisée à l’UEFA garantit deux sources de revenus : ses recettes directes issues de primes en tout genre et l’accès aux droits TV internationaux de la Ligue 1 (droits vendus à l’étranger, 129,1 M€). Ces derniers sont redistribués, après déductions des différentes taxes et contributions, uniquement aux clubs disposant d’un indice UEFA sur les trois dernières saisons.
Cette répartition est un grand sujet, puisque de nombreux clubs n’ayant jamais mis les pieds sur la scène européenne plaident pour une distribution plus équitable dans un contexte économique difficile et l’absence de droits TV domestiques conséquents.
Le LOSC n’est pas seul
De nombreux clubs souhaitent la révision d’un système de répartition instauré par Vincent Labrune, président de la Ligue de Football Professionnel, afin de sauver la cinquième place de la France à l’indice UEFA. Il a lui-même semblé ouvert à cette idée. Ce n’est cependant pas le cas de tous.
Sept jours plus tôt, à la mi-avril, le LOSC était désigné comme étant le club réfractaire à tout changement, ce qui peut paraître légitime puisqu’il contribue à hauteur de 15 % au coefficient UEFA français. Le club nordiste n’est néanmoins pas le seul. Au collège de Ligue 1 organisé ce mercredi, il a pu compter (selon L’Equipe) sur l’appui du Stade Brestois, qui s’oppose lui aussi à une révision. RMC Sport, sans citer les noms des écuries concernées, estime de son côté que cette position est partagée par « plusieurs clubs du haut de tableau » en Ligue 1. Les dirigeants lillois ne sont donc pas seuls.
Pour réaliser une refonte de la répartition des droits TV internationaux, il faut, pour rappel, l’unanimité chez les clubs, ce qui est donc loin d’être gagné pour ceux qui désirent du changement.






