Publié le 29 avril 2026 à 08:18

Berke Özer, gardien de but du LOSC.

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Nicolas Opigez

Par - Catégories : Football, LOSC-

Le LOSC a pu s’appuyer sur les arrêts de Berke Özer pour s’imposer d’une courte tête sur le Paris FC (0-1) dimanche. Sa prestation a été valorisée par Bruno Genesio au coup de sifflet final.

L’opposition avec le Paris FC, invaincu depuis la fin du mois de février (8 matchs sans défaite) et un nul obtenu sur la pelouse du Toulouse FC (1-1), s’apparentait à « un match piège » pour le LOSC. C’est du moins ainsi que Bruno Genesio l’avait abordé, évidemment satisfait de s’en être dépêtré avec trois unités supplémentaires dans sa besace. Les Dogues l’ont effectivement emporté, profitant d’un penalty transformé par Matias Fernandez-Pardo (26′) pour lever les bras au coup de sifflet final (0-1). Tout n’a néanmoins pas été aussi simple.

Pas assez dangereux, le Paris FC s’est réveillé en partie grâce aux bonnes entrées de Luca Koleosho et Ilan Kebbal en seconde période. Ce dernier avait même eu l’occasion d’égaliser sur penalty (72′), mais il manquait sa tentative qui butait sur le poteau. Luca Koleosho avait bien suivi, mais sa reprise était repoussée par Berke Özer. Cet arrêt, qui lui a valu des éloges de Marc Libbra, était considéré comme « un tournant du match » par Bruno Genesio en conférence de presse.

Un temps d’avance pour Berke Özer

Interrogé au sujet de l’arrêt de son portier, Bruno Genesio soulignait son importance : « Sur le deuxième ballon, il sort le ballon. C’est un arrêt qui peut peser très lourd sur la fin de saison, estimait-il en conférence de presse. C’est un tournant du match. »

« Berke, avec le nombre d’arrêts qu’il a déjà effectués, gagne le rapport de force. »

Grâce à cette parade et au manqué d’Ilan Kebbal, Berke Özer a enregistré son douzième clean-sheet de la saison. Il s’agit, pour le moment, du plus haut total pour un gardien en Ligue 1 (devant Dominik Greif avec 11). D’un point de vue extérieur, Bruno Genesio juge que le Turc possède aujourd’hui une aura sur les penalties. « Je pense qu’il a un ascendant psychologique sur les tirs au but. C’est un geste technique, mais c’est aussi un exercice mental très difficile. »

« Kebbal est peut-être l’un des plus grands techniciens de notre championnat et il n’a pourtant pas réussi à le convertir. Il y a donc aussi cet aspect mental qui rentre en ligne de compte, insistait le technicien lillois pour valoriser son portier. Et peut-être que Berke (Özer), avec le nombre d’arrêts qu’il a effectués depuis le début de la saison dans l’exercice (6/8, en comptabilisant 3 arrêts à Rome), gagne le rapport de force dans ce domaine », concluait-il dans les entrailles du Stade Jean-Bouin.

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