Publié le 18 avril 2026 à 23:27

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
Dans un match fermé, le LOSC n’a pas réussi à trouver la faille face à une équipe niçoise bien organisée. Voici nos notes des Dogues à l’issue de cette rencontre.
Berke Özer (5,5) : Sauvé par la VAR sur le but de Wahi en début de match, il a vécu un match très tranquille par la suite avec aucune situation de danger à gérer.
Thomas Meunier (6) : Toujours aussi actif dans son couloir, il a été le joueur le plus en vue côté lillois par ses débordements, sa qualité de jeu entre les lignes et aussi ses centres puisque c’est lui qui met un bon ballon vers Mbemba en début de deuxième mi-temps.
Chancel Mbemba (6) : Un match sérieux dans l’axe pour l’international congolais, rarement pris à défaut et tout proche d’inscrire son premier but sous le maillot lillois si le poteau en avait décidé autrement.
Aïssa Mandi (6) : Heureux (ou malin) sur le but hors-jeu à quelques millimètres, il a été également solide par la suite, n’hésitant pas à venir se projeter dans le camp adverse également.
Romain Perraud (6) : Omniprésent sur son côté gauche, il a cru obtenir un penalty, finalement annulé par le VAR. Pour le reste, il a eu la débauche d’énergie et le volume qu’on lui connaît depuis son arrivée.
Benjamin André (5) : Gêné par la supériorité numérique du milieu niçois, le capitaine a affiché un peu trop de déchet technique dans la construction. Ses projections dans les trente derniers mètres niçois ont également été moins percutantes que la semaine dernière.
Ayyoub Bouaddi (5) : De retour dans le onze lillois, il n’a jamais vraiment réussi à dicter le tempo du jeu, lui aussi étant en difficulté pour créer des décalages dans l’entrejeu avant de céder sa place, diminué suite à un nouveau coup reçu au genou.
Ngal’ayel Mukau (4) : Face à une équipe niçoise bien regroupée, il a été très peu en vue pour amener du danger dans son couloir ou entre les lignes.
Hakon Haraldsson (4,5) : Bien muselé par la défense et le milieu niçois, il n’a jamais pu trouver les espaces entre les lignes et lorsqu’il a réussi à se mettre face au jeu, il a fait preuve de déchet dans le dernier geste, à l’image de ses coéquipiers du secteur offensif.
Félix Correia (4) : L’ailier portugais a manqué de justesse dans son jeu et n’a jamais réussi à prendre le dessus sur Jonathan Clauss ou Antoine Mendy, perdant la quasi-totalité de ses duels.
Matias Fernandez-Pardo (4,5) : Isolé en pointe et privé de bons ballons, il a peiné à exister face à la charnière centrale des Aiglons, décrochant beaucoup dans le couloir gauche ou entre les lignes mais sans réussir à amener réellement du danger.






