Publié le 17 avril 2026 à 16:34

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
En fin de contrat en juin prochain, soit d’ici deux mois, Aïssa Mandi n’a toujours pas tranché. Il est pourtant l’un des cadres du LOSC cette saison.
C’est le genre de question, lorsqu’aucune réponse ferme n’est donnée, qui revient sans cesse lors d’une saison. Le 14 novembre, déjà au cœur de l’auditorium du Domaine de Luchin, Aïssa Mandi (34 ans) avait été questionné sur son avenir. Il avait botté en touche, renvoyant les journalistes aux mois de février, mars, voire même avril, puisqu’il « ne se posait pas encore de questions » sur son futur.
En fin de contrat en juin prochain, soit d’ici deux mois, la question pouvait désormais, ce vendredi 17 avril, se poser. Aïssa Mandi l’a lui-même avoué. « On y pense forcément de plus en plus. Plus la fin de saison s’approche, plus on y pense », acquiesçait-il avec un sourire en coin. « C’est comme ça, c’est humain. »
Pas la priorité
Aïssa Mandi n’a néanmoins pas concédé plus de terrains à ses interlocuteurs. Son avenir n’est pas, à ce jour, sa priorité : « Très honnêtement, j’ai encore beaucoup de choses à accomplir en cette fin de saison, notamment avec LOSC, où on doit remplir nos objectifs (le podium en tête), mais aussi avec la sélection. J’ai l’espoir de faire partie de ce groupe (avec l’Algérie) pour aller à la Coupe du Monde », poursuivait le défenseur central, joueur le plus capé de l’histoire des Fennecs.
« Je n’ai pas eu beaucoup de discussions en ce sens. »
Mais la joute verbale ne s’arrêtait pas en si bon chemin. Aïssa Mandi était relancé, d’un angle distinct. Si ce n’est pas la priorité, comment se projette-t-il à l’instant T : « Si je me vois rester ? Il y a beaucoup de choses qui peuvent se passer », répondait-il, légèrement gêné.
« Je ne peux pas vous dire, parce que je n’ai pas eu beaucoup de discussions en ce sens, que ce soit personnellement ou même avec le club, mais ça arrivera en temps voulu », concluait l’international algérien, qui ne donnait cette fois-ci aucun délai pour de potentielles nouvelles interrogations à ce sujet. Elles viendront malgré tout, c’est une évidence.






