Publié le 12 avril 2026 à 12:31

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
L’avenir international d’Ayyoub Bouaddi, jeune milieu de terrain du LOSC, est un éternel sujet. Il a une nouvelle fois confirmé sa position à l’occasion d’un entretien accordé aux équipes de Téléfoot ce dimanche.
Du haut de ses 18 ans, Ayyoub Bouaddi se retrouve à chaque trêve internationale embarqué dans un flot de spéculations. Celles-ci entourent son choix de sélection, lui qui n’a pas encore officiellement tranché entre la France et le Maroc. Cette position, il l’a encore tenue ce dimanche. « C’est très flatteur d’être courtisé par deux sélections, reconnaissait-il sur les pavés du Domaine de Luchin. Je pense que c’est une force d’avoir une binationalité. »
« C’est un choix important dans une carrière. Ce n’est pas quelque chose que l’on doit précipiter ou choisir de force (sous la contrainte, ndlr), lâchait-il, alors qu’une pression existe sans aucun doute. C’est quelque chose qui doit venir naturellement et spontanément », répétait le milieu de terrain du LOSC, pour lequel le moment n’est donc pas encore venu.
L’avis de Bixente Lizarazu
Ex-international français, présent sur la petite lucarne, Bixente Lizarazu était invité à réagir aux propos tenus. Il mentionnait un à un les aspects prédominants dans un processus de décision : « Déjà, le joueur a besoin de savoir qu’il est observé. Il ne doit pas avoir de doute là-dessus puisqu’il a fait toutes les sélections (avec la France) depuis qu’il est très jeune. La fédération l’observe et évidemment que le prochain sélectionneur (Didier Deschamps passera le flambeau après la Coupe du monde 2026) aura un œil sur lui. Il n’a pas à avoir de doute là-dessus », débutait ainsi le consultant sur le plateau de TF1.
L’autre aspect déterminant n’est autre que le cœur : « La question est de savoir ce qu’il ressent. C’est à lui de décider, de ressentir les choses. Et ça aussi, un sélectionneur doit le savoir parce que le talent il l’a, c’est sûr et il n’y a pas de débat. C’est l’un des plus grands talents de sa génération. Mais il faut aussi montrer un intérêt pour sa sélection », terminait, avec un petit sourire, Bixente Lizarazu. Ce sera donc du donnant-donnant.






