Publié le 6 avril 2026 à 19:50

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
Titularisé lors des six dernières rencontres du LOSC, Nabil Bentaleb ne semble pas près de perdre ce statut. Ce n’est en tout cas pas Walid Acherchour, éditorialiste sur RMC, qui a encore été bluffé par le milieu de terrain lillois.
La vingt-huitième journée de Ligue 1 a été marquée par la victoire du LOSC sur le RC Lens (3-0), prestation collective à l’issue de laquelle les Dogues ont d’ailleurs été récompensés à cinq reprises. L’une de ces récompenses individuelles a été plus commentée que d’autres, ou du moins le nom de son récompensé a été cité à plusieurs reprises dans les médias. Il s’agit de Nabil Bentaleb (31 ans).
Treizième temps de jeu au sein de l’effectif lillois à la trêve internationale du mois de mars, l’international algérien enchaîne depuis peu les apparitions avec six rencontres disputées en intégralité depuis le 08 mars. Embarqué dans un rythme de croisière, une croisière de luxe, il multiplie les sorties remarquées. « Que dire de (Nabil) Bentaleb qui est taille patron depuis un moment », lâchait Walid Acherchour sur les ondes de la radio RMC dimanche.
Une ode à Nabil Bentaleb
L’éditorialiste a tout simplement été bluffé par le milieu de terrain, et cela ne date pas du Derby du Nord : « La séquence de Lille, avec Rennes, Marseille et Lens, (Nabil) Bentaleb joue en marchant, s’extasiait-il. Il a une qualité de passes, de vision de jeu, c’est exceptionnel. Il initie énormément dans le jeu long et dans le jeu court. Il impulse. C’est grandiose. »
Nabil Bentaleb est ainsi « l’un des meilleurs milieux de terrain de Ligue 1″, a affirmé Walid Acherchour. Cet état de fait l’irrite d’ailleurs quelque peu, lui qui suit avec assiduité les Fennecs. « Je ne comprends pas, en tant qu’Algérien, que (Vladimir) Petkovic ne le sélectionne pas. Il est revenu à un niveau. On sait par quoi il est passé avec ses histoires. C’est grandiose ce qu’il fait. Un grand coup de chapeau », lui tirait-il.
Walid Acherchour prend tout simplement du plaisir à le voir évoluer sur le pré. « Et puis même, subjectivement, le voir jouer et rayonner comme ça au milieu de terrain, c’est quand même très agréable de le regarder. »






