Publié le 1 mars 2026 à 19:58

Nathan Ngoy rentre sur le terrain pour LOSC - Dinamo Zagreb.

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt

Par - Catégories : Football, LOSC-

Buteur ce dimanche contre le FC Nantes (1-0), Nathan Ngoy s’est arrêté en zone mixte afin de répondre aux questions des journalistes. Entretien.

Un peu l’homme de la semaine…

Je n’aime pas dire ça, je préfère dire l’équipe de la semaine parce qu’on va gagner à Belgrade, un match très difficile, et aujourd’hui aussi, face à une équipe de Nantes très bien en place. Le coach nous a dit que peu importe que ce soit au début ou à la fin du match, l’ouverture va se créer. Je suis le chanceux, j’ai reçu la balle, je n’ai pas réfléchi et c’est moi qui mets le ballon au fond. Mais c’est une prestation de toute l’équipe, je suis content pour l’équipe.

Qu’est-ce qui se passe dans ta tête pour avoir le temps de faire le contrôle, te remettre sur le pied et frapper ? Tu fais preuve d’un sacré calme à ce moment-là.

Je vois que j’ai un peu d’espace, pas beaucoup parce qu’il y a beaucoup de joueurs devant moi. Je vois que Thomas a la balle, je suis seul devant lui, je vois une petite ouverture à droite, il fallait que j’enchaîne vite et j’ai réussi mon enchaînement.

Globalement, ça a été dur. Il y avait peut-être la fatigue, offensivement c’était très compliqué ce soir…

On ne peut pas parler de fatigue parce qu’on est habitués à jouer trois jours après, même si on est des humains. Mais on sait que si on joue notre match, on est une équipe difficile à battre. Et aujourd’hui, on a gagné, on a su ouvrir le score au dernier moment du match. C’est une prestation collective malgré tout, le plus important c’était les trois points.

« C’est aussi une manière de rabibocher les supporters et les joueurs, des bons moments qui resteront gravés dans une carrière de footballeur »

C’est quoi l’émotion au moment de ton but ?

C’est un peu de délivrance parce que ces derniers temps, on a eu des moments difficiles, aussi avec les supporters qu’on a un peu déçus. C’est aussi une manière de rabibocher les supporters et les joueurs, des bons moments qui resteront gravés dans une carrière de footballeur et j’espère que par la suite, ça va aller de l’avant.

Tous les matchs sont importants mais celui-ci plus particulièrement au classement où ça se resserre. Vous êtes dans une dynamique de ne pas lâcher pour garder cette cinquième place ?

On sait que le classement est très rapproché mais on essaie de regarder match après match. On sait que si on fait ce qu’on a à faire sur le terrain, on est une équipe difficile à battre. On essaie de ne pas trop regarder le classement, juste de s’améliorer match après match.

Quand on a trois jours pour se préparer, on sait que la solution peut venir d’un corner, d’un coup franc. Est-ce que vous aviez travaillé spécifiquement les coups de pied arrêtés ?

On les travaille depuis le début de saison, pas que sur ce match. Tout le monde a une tâche à faire, des fois ça passe, des fois ça ne passe pas, d’autres fois c’est l’adversaire qui défend bien. Aujourd’hui, c’est passé et c’est aussi le travail du staff et de nous aussi parce qu’il faut être là pour pousser le ballon au fond. C’est un travail d’équipe.

Est-ce que ça fait du bien de marquer sur corner parce que ça faisait longtemps que vous n’aviez pas réussi ?

Ça fait du bien de marquer tout court, que ce soit sur corner ou dans le jeu. Le plus important est de marquer des buts. Aujourd’hui, on a marqué, on n’a pas encaissé et on a gagné, donc peu importe, chaque but on le prendra.

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