Publié le 23 février 2026 à 08:13

Olivier Giroud retrouve le sourire après Angers SCO - LOSC, première victoire des Dogues cette année (0-1).

Crédit Photo : LOSC Médias

Par - Catégories : Football, LOSC-

Les Dogues ont levé les bras, victorieux du Angers SCO ce dimanche (0-1). Et oui, c’est un match à huis clos qui a permis au LOSC de renouer avec la victoire en Ligue 1. Voici ce que l’on a aimé et moins aimé autour de cette rencontre.

Ce que l’on a aimé

> Des sourires retrouvés : VICTOIRE : c’est ce qu’il fallait crier au coup de sifflet final ce dimanche. Cela faisait bien deux mois que le LOSC n’avait pas regoûté à la victoire en Ligue 1. C’est désormais chose faite et qu’est-ce que c’est bon. La tension qui pesait sur les Dogues a soudainement disparu le temps d’une soirée, diffusant une énergie positive tout autour d’eux. Nous n’étions pas nombreux à nous réjouir en tribunes, mais rien que le fait de prendre l’avantage était un soulagement. Alors empocher la victoire, quel bon sentiment.

> Tiago Santos, tout le monde a vu la même chose ? Dans la lignée des disparus, il n’y avait pas que le succès. Tiago Santos l’était aussi. Même s’il avait enchaîné les titularisations (4 consécutives) de fin janvier à début février, cela faisait bien longtemps qu’on ne l’avait pas vu aussi remuant. Concentré défensivement, même s’il ne s’agissait que d’Angers, il a semblé totalement libéré offensivement. Des dribbles, des courses, dont une coupée nette pour provoquer un penalty (45+1′), et même une frappe surpuissante sur la barre (89′). On croise désormais les doigts pour que les prestations du genre s’enchaînent.

> Gaëtan Perrin, c’est positif : En difficulté lors de sa première titularisation avec le LOSC, comme l’ensemble du collectif lors de la réception de l’Etoile Rouge de Belgrade, Gaëtan Perrin a cette fois-ci été très généreux. Ses coéquipiers n’ont néanmoins pas profité de ses cadeaux, à l’image de Félix Correia (7′) ou Aïssa Mandi (19′) lors des vingt premières minutes. C’est positif pour une seconde titularisation, même s’il n’est pas encore capable de tenir le rythme dans la durée.

> Enfin du danger sur coups pied arrêtés : C’était une critique émise depuis plusieurs semaines, pourquoi autant de phases arrêtées gâchées ? Questionné en conférence de presse, Bruno Genesio avouait un déficit sur ce plan. Cette fois, à Angers, les Dogues auraient clairement pu faire la différence sur ces phases de jeu. Hervé Koffi en avait néanmoins décidé autrement, stoppant des tentatives d’Aïssa Mandi (19′), sur coup franc, ou encore de Nathan Ngoy (49′), sur corner. Du danger, il y en a eu !

Ce que l’on a moins aimé

> Pas de but dans le jeu : Le LOSC a gagné, certes, mais ne doit pas tout oublier. Malgré le succès empoché, tous les défauts n’ont pas été gommés et les Dogues, tous sans exception, ont encore fait preuve d’une très grande inefficacité devant les cages adverses. Les manqués ont été bien trop nombreux, ce qui pourrait de nouveau leur jouer de tour. Pas sûr que cela suffise par exemple à Belgrade jeudi, dans une opposition d’un niveau plus relevé. Les occasions sont là, passons à l’étape suivante.

> Match à huis clos : C’était une grande première en ce qui me concerne et si on peut éviter à l’avenir, ce ne sera pas plus mal. La curiosité était d’abord bien présente et l’oreille traînait pour tenter de capter les échanges entretenus par les 22 acteurs et leur environnement, du banc au corps arbitral. L’absence de public fait néanmoins perdre une certaine saveur au ballon rond. Il a même fallu faire quelques efforts pour véritablement rentrer dans la rencontre. Le football, c’est avec du public.

> Attention aux pertes de balle : Dans une période délicate, chaque fait de jeu peut venir saboter une belle prestation collective. La victoire aurait ainsi pu échapper aux Dogues, dont les pertes de balle ont été trop nombreuses. On a tous et toutes en tête celle de Calvin Verdonk (39′), symbole d’une certaine fragilité. Les Angevins n’ont heureusement pas su saisir ces opportunités de briller.

> L’entrée de Hakon Haraldsson : Gaëtan Perrin aligné d’entrée de jeu, sa sortie était évidemment préméditée puisque tout le monde était conscient qu’il ne pouvait disputer 90 minutes ce dimanche. L’entrée de Hakon Haraldsson était alors attenduE, du moins une réaction après la prestation réalisée à Belgrade, sans doute l’une des pires de la saison. Il n’en fut rien. Censé apporter de la qualité technique aux Lillois, qui menaient, pour tenir le ballon, l’Islandais a beaucoup manqué. Une réaction individuelle, ce n’était pas pour cette fois.

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