Publié le 17 janvier 2026 à 18:50

Tiago Santos à l'échauffement avec le LOSC au Parc des Princes.

Crédit Photo : LOSC Médias

Par - Catégories : Football, LOSC-

Logiquement battu par le Paris Saint-Germain ce vendredi (3-0), le LOSC n’a pas pu compter sur la clémence des observateurs. Daniel Riolo a jugé, sur les ondes de RMC, que le jeu lillois avait été insuffisant.

La dix-huitième journée de Ligue 1 a été synonyme d’une nouvelle défaite pour le LOSC, la troisième consécutive en 2026. Ses hommes ont été balayés par le Paris Saint-Germain (3-0), suite à des réalisations inscrites par Ousmane Dembélé (13′, 64′) et Bradley Barcola (90+3′), eu qui avaient pourtant bien débuté la rencontre avec une première situation sur la barre pour Olivier Giroud (2′). Les vingt très bonnes premières minutes lilloises et la bonne première période dans l’ensemble, gâchées par une fulgurance parisienne, n’avaient cependant débouché sur rien de concret au tableau d’affichage. La suite du premier acte non plus, quand la seconde période était à sens unique, ou presque.

Au coup de sifflet final, la gifle (3-0) était palpable : « Lille continue dans sa spirale négative, dressait comme bilan Daniel Riolo dans l’After Foot. Ils ont le droit de perdre, évidemment, mais de montrer aussi peu, surtout dans le dernier tiers du terrain, non…, lâchait-il. J’ai été vraiment déçu par ce qu’a proposé Lille. »

Un score logique ?

L’éditorialiste retient tout de même « qu’avec un peu plus de réussite », les Lillois « peuvent mener d’un but » dès le coup d’envoi. Mais cet avantage aurait de toute façon été trop maigre à ses yeux : « Je ne suis pas sûr que ça aurait changé le cours de l’histoire, mais j’imagine que les Lillois auraient quand même voulu voir ce que ça aurait donné. Mais ça a été trop peu de toute façon. »

« Le LOSC était déjà résigné à 2-0, était déjà dans le bus pour Lille »

« Même s’ils ont essayé de sortir le ballon, de sauter des lignes, d’élargir les lignes, ils ont vite été, après la demi-heure de jeu, sans solution. Il ne se passait rien dans les 40 derniers mètres », analyse Daniel Riolo. Ses propos sont validés conjointement par Lionel Charbonnier et Carine Galli, également présents autour du plateau.

Le mot de la fin est pour le score. Si Luis Enrique et Bruno Genesio ont estimé que la victoire parisienne était trop large, ne reflétant pas la réalité du terrain, l’avis était contraire sur les ondes de la radio RMC : « Je ne le trouve pas si lourd, estime d’entrée Daniel Riolo. Dans ces trois buts, tu as un geste génial, donc tu prends le tarif Dembélé. Mais pour le reste, je préfère retenir la qualité haute du pressing parisien qui a provoqué le mauvais placement du défenseur (Nathan Ngoy, sur le premier but). Et le troisième, c’est encore un bon pressing. Mais de toute façon, on se disait déjà qu’il ne pouvait plus rien se passer avec cet écart. Tu prends le troisième but parce que d’un côté, il y a une équipe qui joue jusqu’au bout et veut performer. Et de l’autre, une équipe déjà résignée à 2-0, déjà dans le bus pour Lille. » C’est sur ces mots que le débat était clôturé, le LOSC malmené.

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