Publié le 1 décembre 2025 à 17:46

Crédit Photo : LOSC Médias
Vainqueur du Havre AC en fin de match dimanche (0-1), le LOSC a une nouvelle fois prouvé qu’il était le roi du money time. Personne ne fait mieux dans toute l’Europe. Comment l’expliquer ?
En infériorité à partir de la 51e minute, le LOSC a malgré tout réussi à s’imposer dimanche (0-1) sur la pelouse du Stade Océane, enceinte du Havre AC. Il a d’abord, dans la foulée, fallu résister aux assauts havrais. C’est là que Berke Özer est intervenu, lui qui a d’ailleurs été nommé Homme du match. Les remplaçants lillois ont ensuite pris le relai, à l’image de Hamza Igamane qui inscrivait le seul et unique but du LOSC (88′) en Normandie pour une courte victoire (0-1).
Outre trois points précieux, cette réalisation s’inscrit dans la continuité pour la formation lilloise, reine du money time : Lille a inscrit 16 buts dans le dernier quart d’heure de ses matchs en Ligue 1 cette saison. C’est plus que toute autre équipe dans le Top 5 européen et au moins 6 de plus que toute autre formation de Ligue 1.
Comment l’expliquer ?
Au cours de ces dernières semaines, de ces derniers mois, Bruno Genesio a été interrogé à plusieurs reprises sur cette capacité à faire mal à son adversaire lors des quinze dernières minutes d’une rencontre. Il a ainsi, au fil du temps, apporté des éléments d’explications.
3 explications possibles
Le premier n’est autre que « l’apport des joueurs qui viennent du banc. On a des joueurs qui impactent énormément quand ils rentrent », a-t-il expliqué à plusieurs reprises. Les chiffres traduisent ses dires puisque le LOSC a inscrit 9 buts par l’intermédiaire de ses remplaçants en Ligue 1 cette saison, dont le neuvième en Normandie dimanche et quatre pour Hamza Igamane, à égalité avec Robinio Vaz (OM). C’est le deuxième plus haut total derrière l’AS Monaco (10).
D’autres explications viennent également à l’esprit du technicien lillois. Il estime également que son équipe « est bien préparée physiquement » pour résister à l’intensité d’une rencontre. « On finit souvent bien mieux nos matchs que nos adversaires », jugeait-il encore ce dimanche, lors de son passage en conférence de presse au coup de sifflet final.
La troisième et dernière raison avancée n’est autre que le style de jeu lillois : « On impose la plupart du temps beaucoup de pressing et une certaine maîtrise, puisqu’on a très souvent la possession et de manière assez importante, ce qui fatigue aussi les autres équipes. La fatigue, ça provoque un manque de concentration, un manque d’attention, des erreurs de placement », notait encore Bruno Genesio. « C’est ce dont on peut profiter parce qu’on a à la fois la qualité, puis les joueurs pour faire la différence et amener un plus en sortie de banc. » Voilà pour les explications. Le LOSC poursuit ainsi, en roi du money time, son petit bonhomme de chemin.
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