Publié le 26 novembre 2025 à 18:22

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
Après avoir perdu ses deux dernières sorties en Ligue Europa, le LOSC accueille le Dinamo Zagreb ce jeudi. Nabil Bentaleb a introduit cette rencontre en conférence de presse.
Une dix-neuvième place, ce n’est pas ce qui était prévu pour le LOSC (7 pts), d’autant plus après ses deux premières sorties victorieuses (Brann 2-1, Rome 1-0). Mais les défaites concédées contre le PAOK Salonique (3-4), puis face à l’Etoile Rouge de Belgrade (1-0), ont fait retomber les Dogues de leur nuage.
Pour tenter de le retrouver, il va falloir surpasser le Dinamo Zagreb (12e, 7 pts), adversaire qui se déplace sur la pelouse de la Decathlon Arena – Stade Pierre Mauroy ce jeudi (18h45).
Focus sur le match
Dans quel état d’esprit abordez-vous ce match ? Vous n’avez désormais plus de marge et il faut absolument gagner.
Il y a de la pression, comme tout match. On avait super bien commencé la compétition. On s’est un peu compliqué la tâche avec les deux derniers matchs (2 défaites). Maintenant, tout reste à jouer. On a encore notre sort entre nos mains. On est super motivé. Il va absolument falloir réaliser une belle performance pour avoir un résultat positif.
Malgré les deux défaites, avez-vous toujours l’objectif du Top 8 en tête ?
Bien sûr. Tant que mathématiquement, c’est encore possible. C’est toujours présent dans notre esprit. On a la capacité pour remporter tout type de match. On va prendre match après match, c’est ce qui est sûr. On ne va pas se projeter plus loin que le match de demain (jeudi). On sait que ce ne sera pas facile. Mais on a les qualités, on a la capacité de pouvoir remporter ce type de match.
Inconsciemment, y’a-t-il une forme de décompression, plus de difficultés à se mettre dedans mentalement, entre la Ligue des Champions et la Ligue Europa ?
Non, je ne pense pas. Bien sûr, ça serait vous mentir de vous dire que jouer le Real Madrid, ça ne serait pas une plus belle affiche.
Mais c’est notre réalité d’aujourd’hui. Aujourd’hui, notre Real Madrid, c’est le Dinamo Zagreb. Et il faut, de toute façon c’est ce qu’on fait, se donner à 100 % pour ce type de match. On connaît tous l’importance de cette rencontre. Et on donnera tout pour avoir les trois points.
Les leçons du passé
Qu’est-ce qui vous a manqué sur vos deux derniers matchs contrairement aux deux premiers ? Quel ingrédient a-t-il manqué ?
Je pense qu’on ne peut pas vraiment pointer du doigt un ingrédient. Mais dans ce genre de compétition, quand on va à Belgrade ou quand on reçoit une équipe comme le Dinamo, il faut ce supplément d’âme.
Il faut cette force de caractère et cette combativité jusqu’au bout. Parce qu’on sait que ça va être des matchs compliqués, qui parfois se jouent sur des détails, comme à Belgrade avec un pénalty. Donc on sait que c’est sur ce genre de choses qu’on va devoir être irréprochable.
Vous avez été capable de remonter au score dimanche, en renversant le Paris FC. Vous n’avez pas souvent été capables de le faire cette saison (hormis Toulouse), c’était important ?
Bien sûr, c’est important. On aurait préféré gagner le match 3-0 à la mi-temps. Mais ça montre une certaine résilience. On a un effectif avec une capacité aussi à pouvoir renverser des matchs. On ne l’a pas vu souvent cette saison.
Des fois, ça se joue à des détails. Il y a des matchs comme celui de Brest où on a réussi à pousser, mais à la fin, on n’a pas réussi à prendre les 3 points. Mais ce sont des matchs où on a montré qu’on avait une certaine force de caractère. C’est bien de voir cette facette aussi de nous. Ça prouve beaucoup de positif pour le futur.
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