Publié le 15 novembre 2025 à 19:26

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Nicolas Opigez
Lanterne rouge devenue l’équipe à la meilleure dynamique en Ligue 1, le FC Metz est métamorphosé depuis la débâcle subie sur la pelouse du LOSC. C’était « un match charnière » pour Bernard Serin, président messin.
Pas une victoire en neuf matchs, seuls deux petits nuls, et une déroute à Lille (6-1), le FC Metz était plus bas que terre à l’issue des neuf premières journées de Ligue 1. « Un sentiment de honte » avait d’ailleurs été partagé par les Messins dans les entrailles de la Decathlon Arena – Stade Pierre Mauroy au coup de sifflet final. Ces mots paraissent désormais bien loin, tant la dynamique actuelle est différente. Le FC Metz reste, après cette déroute, sur trois victoires consécutives (RC Lens, FC Nantes, OGC Nice). Personne, même pas le Paris Saint-Germain, n’a enchaîné d’aussi bons résultats avant la trêve internationale. Mais que s’est-il passé en Lorraine ?
Un déclic à Lille
Invité spécial de l’émission After FC, le président du FC Metz Bernard Serin s’est confié à ce sujet. Le point de départ du rebond, c’est à Lille : « Le LOSC (6-1) a été un deuxième coup de semonce, après Toulouse (4-0), et j’ai dû intervenir auprès de l’entraîneur, des joueurs et du vestiaire pour secouer un petit peu ce groupe. Ils se sont vus entre eux et je trouve que ça a apporté quelque chose », expliquait le dirigeant messin.
Depuis cet épisode, il voit « plus d’engagement, plus de force dans les duels », apprécie-t-il. « Ces matchs, Lille (la déroute) et Lens (le rebond), ont été charnières, estime Bernard Serin. C’est aussi une période de temps durant laquelle Stéphane Le Mignan s’est adapté à la Ligue 1, a adapté son jeu de possession à la Ligue 1. Il a aussi beaucoup parlé avec les joueurs », souligne-t-il, indiquant ainsi que la remise en question a été faite à chaque strate du club.
C’est ainsi qu’une nouvelle façon de jouer et de voir le football a été trouvée au FC Metz : « On a trouvé un meilleur équilibre entre la philosophie principale de notre entraîneur, la possession, et l’engagement, le fait de gagner des duels, explique le président messin. Le football, c’est aussi ça : un adversaire. Lorsque l’on joue la possession dès nos six mètres, mais que l’on perd trop rapidement le ballon à cause du pressing adverse, on se retrouve en danger. À partir du match de Lens, on a trouvé un meilleur équilibre », conclut Bernard Serin, dont le club rivalise aujourd’hui avec l’Atlético de Madrid et l’Inter Milan, parmi les seuls clubs restant sur trois victoires consécutives au sein du Big-5.
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