Publié le 17 octobre 2025 à 18:57

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Victor Orgaer
Lancé dans sa troisième saison au LOSC, Hakon Haraldsson portait le brassard de capitaine pour la toute première fois lors de la réception du SK Brann en Ligue Europa. C’était un moment fort.
Considéré comme « un leader technique » par Bruno Genesio au sein du vestiaire lillois, Hakon Haraldsson sait que de nouvelles responsabilités lui incombent cette saison. Ces dernières se traduisent par une importance prépondérante dans le développement du jeu offensif des Dogues, un temps de jeu conséquent et le brassard de capitaine autour du bras.
La surprise
Habitué de ce statut avec la sélection islandaise, il l’est beaucoup moins du côté du LOSC. Il se retrouvait pourtant avec ce bout de tissu sur le bras lors de la réception du SK Brann (2-1), première journée de Ligue Europa, le 25 septembre dernier. Le détenir a été une véritable surprise pour Hakon Haraldsson : « Avoir le brassard, cela veut dire beaucoup. Je ne m’y attendais vraiment pas (contre Brann, ndlr) avant le match.
J’ai vu ça quand j’ai vu le onze de départ. Il y avait un énorme C à côté de mon nom », confiait-il ce vendredi, lors d’un deuxième passage en conférence de presse cette saison. La manière de formuler la chose a fait sourire au sein de l’auditorium du Domaine de Luchin. Seul le traducteur a eu du mal à s’y retrouver.
La fierté
Troisième dans la hiérarchie du capitanat lillois, ce qu’a officialisée Bruno Genesio, l’Islandais a été touché par cette marque de confiance : « C’était un grand honneur pour moi, lâchait-il avec sincérité. C’est ma troisième année ici. Je sais que j’aurais pu faire mieux avec la langue française (sourire), c’est vraiment difficile vous savez, mais c’est vraiment un grand honneur », répétait l’Islandais.
Hakon Haraldsson concluait, laissant brièvement filtrer quelques émotions, lui qui paraît toujours impassible lorsqu’il se présente face aux médias : « Je suis très fier d’avoir pu le porter pour ce match. Cela veut dire beaucoup de choses pour moi », finissait-il par conclure. Cette grande première avait été ponctuée par un succès. Cela ne peut qu’être un bon signe.






