Publié le 24 août 2024 à 17:30

Crédit Photo : Le Petit Lillois
Dans le cadre de la 2e journée de Ligue 1, le LOSC reçoit Angers dans l’enceinte de la Decathlon Arena – Stade Pierre Mauroy, adversaire dont méfie Bruno Genesio.
Les Turcs de Fenerbahçe, les Tchèques du Slavia Prague, le LOSC s’est opposé à des adversaires féroces depuis le début de la saison et la réception des Angevins, récemment promus en Ligue 1, pourrait être un premier piège. En conférence de presse, Bruno Genesio a fait preuve de méfiance vis-à-vis d’un adversaire en confiance après un exercice convaincant synonyme de remontée dans l’élite à l’échelon inférieur : « C’est une équipe qui n’a pas beaucoup changé par rapport à la saison dernière, qui est sur la dynamique de la montée, indique le technicien. On sait que les promus sont souvent prêts dès le début de saison, plus que des équipes qui visent le haut de tableau et se préparent sur la durée. Il faudra être vigilant. C’est une équipe très bien organisée et ils se connaissent très bien. On est à domicile, on a aussi nos forces et nos principes qu’on devra imposer. Mais en Ligue 1, il n’y a jamais un match simple à gagner. Ce sont des équipes bien préparées, que ce soit physiquement, tactiquement… On s’attend à un match difficile« , a-t-il assuré.
Pour autant, depuis la reprise, les Dogues ont montré un visage conquérant. Celui-ci, Bruno Genesio s’attend à la retrouver pour que ses hommes confirment dans la durée qu’ils ont bien cerné ses préceptes. Il mise également sur l’efficacité, donnée qui leur échappe incessamment et qui a le don de frustrer : « J’attends une confirmation, dit-il avec une voix pleine de fermeté. Lors de notre dernier match (Slavia Prague, ndlr), j’ai trouvé qu’il y avait eu plein de bonnes choses face à une équipe qui était difficile à manœuvrer avec son marquage individuel. Il y a eu beaucoup de simplicité, de mouvements, ce que j’ai évidemment apprécié. Mais je pense qu’on doit encore gagner en efficacité. Marquer des buts, c’est le plus difficile. Il faut concrétiser encore davantage nos temps forts », a-t-il martelé avant de retrouver le SCO ce samedi, à 19 heures, dans l’enceinte lilloise;






