Publié le 7 janvier 2024 à 15:22

Crédit Photo : Le Petit Lillois

Par - Catégories : Football, LOSC-

Une opposition entre Lillois et Martiniquais, l’occasion pour le LOSC de prendre des nouvelles de Steeve Elana, qui retient beaucoup de positifs de son passage chez les Dogues.

International martiniquais lorsqu’il foulait encore les pelouses, Steeve Elana n’a plus la même casquette aujourd’hui. Âgé de 43 ans, il est lancé dans de nouveaux projets au cœur du département des Bouches-du-Rhône : « J’ai arrêté ma carrière en 2021 après une dernière saison à Martigues. J’ai ensuite monté une académie de football à Aix-en-Provence, aux côtés de Ronald Zubar (ex-OM) : la ZE Football Academy. Parallèlement, j’entraîne l’équipe U18 féminines d’Aix (R1). Ma fille y évoluait jusqu’à l’année dernière. Elle est d’ailleurs gardienne de but. Cette saison, elle est en sports-études à Valence, mais je continue de coacher ses anciennes partenaires. Et à côté de tout ça, j’ai monté une boîte de conseil en profilage comportemental. C’est du coaching, de l’accompagnement, que ce soit dans le milieu du sport pour de la préparation mentale ou de l’entreprise pour les managers », confie le portier, profitant de l’opposition entre les Dogues et les Martiniquais du Golden Lion FC pour donner de ses nouvelles, en plus de l’avoir commentée pour Outre-mer La Première.

Cette rencontre était également l’opportunité de faire un bond dans le passé, et de revenir sur les enseignements tirés en terres nordistes lors d’un passage long de quatre ans (2012-2016) et 37 apparitions chez les Dogues : « Je retiens les bons comme les moins bons moments. Ce que les gens ne savent pas, c’est que tout ce qui n’était pas positif à l’époque sur le terrain l’a été dans mon évolution en tant qu’homme. Au LOSC, j’ai appris à devenir un joueur de vestiaire, un homme de l’ombre, à accompagner les plus jeunes et il y en avait de très talentueux de qui j’étais assez proche comme Lucas Digne, Jean Butez, Divock Origi, Soualiho Meïté, Sofiane Boufal, Abdoulay Diaby ou encore Benj Pavard. Je me suis naturellement tourné vers les autres. C’est d’ailleurs aujourd’hui l’essence de mon métier de préparateur mental. C’est un rôle dans lequel je me suis senti à l’aise et qui m’a apporté beaucoup », déclare-t-il ainsi dans des propos relayés par la formation lilloise.

Derniers articles