Publié le 17 février 2023 à 00:00

Invité de Joga! sur RMC, podcast dédié au football portugais, Paulo Fonseca s’est livré sur son choix de rejoindre le LOSC et sur l’évolution de son équipe depuis plusieurs mois, avec la qualification européenne en ligne de mire sans pression.
Proche de rejoindre Tottenham à l’été 2021, l’actuel entraîneur des Dogues a fini par réaliser une saison sans club avant de rebondir au LOSC, un club non-européen au contraire de ses dernières expériences. Malgré tout, l’ancien coach du Shakhtar n’a pas hésité à rejoindre le projet lillois : « Après avoir réalisé une étude exhaustive de l’équipe et après qu’Alessandro (Barnaba), le propriétaire du club, m’ait présenté le projet, ce fut surtout de croire à la construction d’une équipe à mon image, qui puisse jouer mon football et, bien sûr, de faire grandir les joueurs. Et sur cette première année, de créer des bases pour avoir une équipe plus forte et plus compétitive. Ce fut avant de tout de croire que je pouvais avoir, ici, une équipe jouant mon football. »
Actuellement cinquième de Ligue 1, Lille est en course pour une qualification en coupe d’Europe à l’issue de la saison. Malgré tout, le Portugais estime que la réussite de cette saison ne dépend pas forcément de cet objectif mais surtout de la progression de l’équipe : « Je crois qu’on réalise déjà une bonne saison. D’abord parce qu’il y a la construction d’une nouvelle façon de jouer que l’équipe a très bien interprété. Ensuite, on a promu beaucoup de joueurs, qui n’étaient pas importants par le passé et qui sont devenus déterminants pour le LOSC. Ce que j’ai promis, c’est de faire une équipe qui joue un football offensif et je pense que c’est notable. Et puis, on veut atteindre le meilleur classement possible. On sait qu’on lutte contre des équipes qui ont réalisé des investissements largement supérieurs, avec des projets bien plus consolidés, avec des entraîneurs en place depuis plusieurs années. Mais on veut aller le plus haut possible. On veut valoriser ce qu’on a fait aussi à travers des résultats. Mais il n’y a pas d’obsession envers un objectif concret. On aimerait entrer dans cette lutte pour les places européennes et on croit qu’on peut y arriver mais ce n’est pas une obsession. »






