Publié le 2 septembre 2021 à 00:00

Par - Catégories : Football, LOSC-

Invité de RMC Sport et de la nouvelle émission quotidienne Rothen S’Enflamme, le nouveau propriétaire des Girondins de Bordeaux, Gérard Lopez a accepté de revenir sur son ancien club lillois et d’évoquer avec les intervenants les différents sujets qui fâchent concernant la transition entre Elliott et Merlyn.

L’homme d’affaires hispano-luxembourgeois est revenu sur les dires de son successeur Olivier Létang sur l’état dans lequel le club était à sa prise de fonction, et notamment sur la spéculation d’une future rapide cessation de paiement : « C’est faux. La cessation de paiement signifie que les salaires n’auraient pas été versés alors que ce n’était pas le cas. Vous avez également un échéancier en terme de remboursement et avant mon départ, elle avait été repoussée jusqu’au mois de janvier (Gérard Lopez a tenté de repousser l’échéance de décembre à janvier, mais selon ses dires plus bas, il n’y est pas parvenu, NDLR) car il y allait avoir potentiellement des ventes au mercato hivernal. Il n’y aurait donc pas eu de problèmes comme évoqués. Le LOSC est aussi l’un des seuls gros clubs en France à n’avoir pas fait de prêt garanti par l’Etat au contraire de l’OM, OL, etc. Nous avions tout remboursé que ce soient notamment l’immobilier et les transferts. J’ai été évincé parce que l’échéance de décembre n’avait pas été respectée, et donc repoussée, mais ça n’a rien à voir avec ce qui m’est reproché. »

Ensuite, les intervenants ont évoqué l’un des transferts les plus controversés de l’ère Lopez au LOSC. Celui de Victor Osimhen au Napoli. Si le montant de transfert est évoqué par le président bordelais, aucune mention des acteurs impliqués dans la transaction comme Karnezis ou les trois joueurs libérés de leur contrat récemment (Manzi, Palmieri, Liguori) : « Aucun intermédiaire n’a été payé. Le prix de vente était de 71,3 millions d’euros + 10 millions de bonus. Il y avait également un intéressement du club belge où il était passé avant le LOSC (le RSC Charleroi) de 8 ou 9 millions d’euros. Le club a vraiment touché l’entièreté de la vente de Victor Osimhen, pas en une fois évidemment, mais par échelon comme toujours. »