Publié le 30 avril 2022 à 08:00

Crédit Photo : Le Petit Lillois
Malgré un titre au Trophée des Champions et un huitième de finale de Ligue des Champions, le LOSC pointe à une décevante neuvième place de Ligue 1 à quatre journées de l’issue de la saison.
Interrogé au domaine de Luchin par le quotidien L’Equipe cette semaine, Sven Botman a abordé les différents sujets de la saison lilloise. Pour lui, le bilan n’est pas parfait mais est loin d’être totalement insatisfaisant : « On a été au combat pour le top 4 mais on n’a jamais réussi une longue série. On a manqué de constance. Il y avait moins de stabilité défensive. On l’a retrouvée en Ligue des champions. On a fait deux bons matches contre Chelsea. Mais contre ce genre d’équipe, on n’avait pas toutes les qualités nécessaires pour s’imposer. Gagner face au PSG à Tel-Aviv, c’était un sentiment spécial. On a été très déçus de notre élimination précoce en Coupe de France. C’était notre objectif. Enfin, on a perdu des titulaires. J’avais des repères et des habitudes avec Reinildo. Ce n’est jamais bon. J’ai beaucoup appris. José m’a permis de chercher l’excellence. Je lui en suis reconnaissant. Ensemble, on a contribué à l’assise défensive de l’équipe. J’ai essayé d’être un leader, d’être plus en capacité d’emmener l’équipe avec moi. Personnellement, je n’avais jamais vu une telle mentalité de compétiteurs. Là, on est 9ème de L1. Ce n’est pas assez pour Lille. On n’est pas contents. Mais ce n’est pas une saison de merde. »
Sifflé et appelé à la démission par une partie des supporters lors du match face à Strasbourg dimanche dernier, Jocelyn Gourvennec n’est pas épargné ces dernières semaines, tout comme les joueurs. Ce que le défenseur néerlandais a du mal à accepter : « Le coach fait partie de l’équipe. On est tous responsables des résultats. Certaines réactions, notamment lors du dernier match, sont inacceptables. Je comprends la déception, par exemple celle liée à la défaite contre Lens. Mais on ne peut pas oublier tout ce que l’on a fait depuis deux saisons. Et ce sont les joueurs qui sont sur le terrain. Je suis donc en désaccord. J’ai été content de travailler avec Jocelyn Gourvennec, comme avec Christophe Galtier. Il a repris une équipe qui gagnait. Pourquoi aurait-il dû changer la tactique ? Il a surtout disposé d’un autre groupe. »






