Publié le 8 avril 2021 à 15:30

Crédit Photo : Le Petit Lillois

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Dans un entretien accordé à l’AFP, Christophe Galtier est revenu sur la fin de la saison en cours avec le LOSC et a également lâché quelques indices sur son avenir.

« On existe cette saison, encore plus que les deux précédentes, grâce à un très gros collectif, avec sûrement un peu moins de talent individuel que les trois autres équipes qui luttent pour le titre (Paris, Lyon et Monaco). Si on n’a pas ce collectif, on ne peut pas se battre avec les trois. Et c’est ce qu’on n’a pas eu contre Nîmes. Les défaites se ressemblent beaucoup. Face à Brest, Nîmes et Angers, les premières périodes sont un désastre car il y a eu moins d’investissement, moins d’exigence » a expliqué Christophe Galtier. Pour le technicien lillois, c’est la force collective qui a permis au LOSC d’être en haut du tableau.

Premier du classement à la 31ème journée de Ligue 1 Uber Eats, cette saison s’apparente comme un grand défi pour l’entraîneur du LOSC. Son plus gros défi ? « Oui. Cela se présente rarement dans une carrière. A la 31e journée, on est premier avec trois, quatre et cinq points d’avance sur les trois autres équipes. Ce n’est pas beaucoup car il reste 7 matches et 21 points à prendre, mais c’est là. Si on est arrivé là, c’est qu’on a une certaine force, une certaine qualité. On ne doit rien lâcher. Il faut se donner toutes les chances. (…) L’essentiel, c’est de n’avoir aucun regret. »

« Je pense que je ne ferai pas sept ou huit ans comme à Saint-Etienne »

En fin de contrat en 2022, l’avenir de Christophe Galtier interroge beaucoup la presse. Le technicien lillois n’a pas encore réfléchi sur ce point mais sait déjà qu’il ne s’éternisera pas à Lille : « Je sais qu’une qualification en Ligue des champions est importante pour le club mais je ne suis pas dans la réflexion sur l’effectif qui serait à ma disposition l’an prochain. Je ne fais pas partie de ces entraîneurs qui demandent des garanties. Il faut juste que les objectifs soient en adéquation avec les moyens. On se posera tranquillement avec le président Olivier Létang, on fera un bilan mais il n’y a pas de précipitation à avoir. (…) Il n’y a pas du tout de lassitude, je me sens très bien ici. Mais je pense que je ne ferai pas sept ou huit ans comme à Saint-Etienne. »

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