Publié le 16 janvier 2026 à 21:57

Ngal'ayel Mukau à l'échauffement avec le LOSC.

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Victor Orgaer

Par - Catégories : Football, LOSC-

En dehors de ses bases, au Parc des Princes, le LOSC se bat et fait son match, de quoi satisfaire Ngal’ayel Mukau à la pause. C’est néanmoins le Paris Saint-Germain qui mène… d’un petit pion (1-0).

Un an plus tôt, le LOSC avait déjà concédé quatre buts au terme des 45 premières minutes de son opposition avec le Paris Saint-Germain. Le visage affiché est bien différent ce vendredi. La réussite reste néanmoins parisienne, alors qu’Ousmane Dembélé faisait trembler les filets sur sa première tentative (13′) au grand dam de Lillois qui ont été freinés par la barre (Giroud, 2′). Cette envie de faire trembler les Parisiens est une satisfaction pour Ngal’ayel Mukau à la pause : « On a bien commencé le match. On prend malheureusement ce but, très tôt, regrette-t-il au micro des équipes de beIN Sports. On a bien le ballon, on joue avec et on n’est pas spectateur, il faut continuer comme ça. »

La réaction parisienne

Le ton employé par Marquinhos était bien plus appuyé : « Compliqué ? C’est normal. Toutes les équipes savent aussi exploiter nos points faibles, de plus en plus. Cela fait déjà trois ans que l’on a cette philosophie avec notre coach et les équipes sont en train d’étudier le Paris Saint-Germain. Il regarde comment on joue, il regarde nos autres matchs, on le sent. C’est normal. C’est là que l’on doit être costaud, gérer les temps forts et les temps faibles », analysait ainsi le défenseur brésilien, qui pointe ensuite du doigt quelques défaillances. La mi-temps sera synonyme d’explication tactiques dans le vestiaire parisien.

« C’est ce que l’on a su faire et c’est pour cela que l’on est devant. Mais on perd beaucoup de ballons quand même, reconnaissait-il, frustré. On n’est pas assez patient sur nos dernières décisions. Ils nous ont fait courir beaucoup et c’est là où ils sont intelligents. Il y a des choses à améliorer en deuxième mi-temps », déclarait-il ainsi, avant de filer.

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