Publié le 26 septembre 2024 à 11:35

Crédit Photo : Le Petit Lillois
Embourbé dans une série de résultats négatifs, le LOSC tente de s’en extirper par tous les moyens. Cela passe également par des réglages entre individualités, des mises au point tactique en petit(s) groupe(s).
Cela fait désormais plus d’un mois que le LOSC n’a plus levé les bras. Apparus à cinq reprises sur le pré, dans l’Hexagone ou à l’étranger, ses hommes ont été vaincus quatre fois avant de concéder le nul sur leur pelouse samedi dernier, face au RC Strasbourg (3-3). Pour autant, les Dogues s’avèrent pro-actifs, tentant de résoudre certains dysfonctionnements et de trouver des solutions par le dialogue : « Tout de suite après le Sporting, j’ai vu un groupe focalisé sur Strasbourg. Dans le retour en avion, j’ai vu des comportements de cohésion qui m’ont plu. J’ai vu un groupe de 6 ou 7 joueurs revoir le match ensemble, échanger sur ce que l’on aurait pu faire avec certains membres du staff. Dans un groupe, je trouve que ce sont des signes positifs. Ce sont des signes qui montrent que les joueurs sont impliqués, concernés, et qu’ils ont envie de trouver la solution avec nous », confiait Bruno Genesio en conférence de presse avant de recevoir son adversaire alsacien.
Si cela n’a pas suffi pour empocher un succès et totalement renverser la vapeur, les Dogues sont parvenus à stopper l’hémorragie, comme aimait le rappeler Lucas Chevalier. En zone mixte, au coup de sifflet, Aïssa Mandi nous révélait que ses concertations en petit groupe étaient une habitude prise dans le vestiaire du LOSC : « On fait ce genre de choses depuis le début de la saison. On se réunit, naturellement par petits groupes et non pas par réunion organisée à l’avance, pour améliorer les choses. On avait un peu de temps dans l’avion, après Lisbonne, et on a parlé de ce que l’on pouvait améliorer et ce que l’on pouvait garder aussi, avouait l’expérimenté défenseur central. Je n’ai pas personnellement parlé de ça dans l’avion, mais plus tard avec d’autres joueurs. Ce sont des discussions permanentes. C’est aussi le soir à l’hôtel. On est resté à Lisbonne pour mieux récupérer. On a longuement parlé à table aussi. On essaie d’améliorer les choses. On veut toujours aller chercher plus et ça passe aussi par là, par le dialogue », nous expliquait-il ainsi dans les entrailles de la Decathlon Arena – Stade Pierre Mauroy. Il faut désormais croiser les doigts pour que ces échanges portent leurs fruits.






