Benjamin André était en conférence de presse ce samedi avant LOSC – PSG. Le capitaine des Dogues est revenu sur le nouveau visage affiché par les Dogues, adoptant un style plus défensif.
La saison dernière, le LOSC était une équipe joueuse. Dès son arrivée, Paulo Fonseca a rapidement voulu intégrer ses valeurs offensives dans son jeu, un jeu basé sur la relance. A l’époque, le technicien portugais ne voulait pas renoncer à ses principes. Une situation qui a causé du tort à plusieurs reprises aux Lillois, notamment contre le Paris Saint-Germain, adversaire contre lequel il ne s’est jamais imposé. Cette saison, le LOSC a su s’adapter à ces problématiques et est devenu la deuxième meilleure défense du championnat. Une récompense pour le travail fourni. De son côté, Benjamin André pense que le LOSC a enfin trouvé un équilibre : “Plus de solidité. Le coach a des idées et des principes de jeu très ouverts qui permettent à l’équipe d’être plus offensive et d’avoir le contrôle du ballon, mais aussi d’être plus exposée. C’est toujours une question d’équilibre. Il fallait insister sur les principes défensifs, de replacement. Nos principes offensifs ne changent pas ou très peu, mais c’est surtout dans le replacement et la réaction à la perte qu’on a le plus travaillé. Aujourd’hui on est plus solide”.
Le capitaine des Dogues ne pense pas que ce visage plus défensif soit une mauvaise chose pour le jeu de l’équipe. Selon lui, cela permet même d’ajouter une nouvelle corde à l’arc du LOSC. Avec une défense réglée et solide, les attaquants et les milieux peuvent être plus sereins devant et prendre des risques tout en s’assurant de ne pas causer de tort au collectif. Un changement par rapport à la saison passée : “Avant qu’il n’arrive, on avait déjà des principes assez solides. Ce sont des réglages, mais l’équilibre entre la tentation de s’exposer un peu plus ou d’attendre et d’être le plus compact a été trouvé. On ajoute quelque chose à notre jeu. Parfois attendre un peu plus et attaquer, c’est mieux. C’est quelque chose qu’on faisait très peu avant puisqu’on allait tout le temps chercher. Il y a des fois où on se donne du temps et ça nous permet de varier”, confie ainsi Benjamin André.

