Publié le 19 juillet 2023 à 21:54

Crédit Photo : Le Petit Lillois
C’est avec une pointe de tristesse, mais surtout des souvenirs pleins la tête que nous vous écrivons ces lignes, afin de rendre hommage à Jonathan Bamba, dont l’exemplarité et la rage resterons dans nos mémoires.
Lille pleure les départs de ses anciens héros. Comme s’ils s’étaient donné le mot, José Fonte et Jonathan Bamba ont quitté le LOSC en simultané. Le premier nommé a déjà été couvert de louanges, c’est désormais au second d’être remercié pour sa loyauté.
Arrivé à Lille à l’été 2018, Jonathan Bamba a rapidement conquis les cœurs des supporters en faisait partie intégrante, de par sa vitesse, ses dribbles et ses percées, de la Bip-Bip. Son style de jeu, sa fougue et son énergie ont fait de lui l’un des attaquants les plus redoutables du championnat. Au fil des saisons, Bamba a su démontrer sa polyvalence en jouant aussi bien sur les ailes que dans l’axe de l’attaque, apportant une contribution inestimable au bloc collectif lillois. Au total, ce sont 200 matchs disputés, soit plus de 15 000 minutes sous les couleurs lilloises, 29 réalisations et 35 passes décisives au compteur, il a été l’un des membres fondateurs de succès glanés ces cinq dernières années et certaines de ses chevauchées resteront à jamais gravées.
Au sein du vestiaire, il était des plus appréciés, faisant corps avec le groupe vers un objectif commun et permettant aux plus jeunes de progresser. Son engagement envers le club était sans faille, à tel point qu’il conservait la même énergie auprès des supporters en dehors des terrains. Il le faisait avec passion et entrain. Sa générosité envers les autres témoignait de sa personnalité humble et attachante, retranscrite via ses performances. Si la fin de son aventure a peut-être un goût amer, ce sont ses anciennes prouesses qui doivent aujourd’hui raisonner. Son sourire contagieux manquera indéniablement à chacun d’entre nous, à ceux qui ont eu le privilège de suivre ses exploits.
Jonathan Bamba, merci pour les souvenirs, pour les frissons et pour avoir fait rêver tout un stade. Bonne route et que la rage du Dogue ne s’éteigne jamais au fond de toi !






