Publié le 9 août 2026 à 18:35

Crédit Photo : Florencia Tan Jun/Getty Images
La FIFA réagit. Elle a, au travers d’un communiqué publié ce samedi, apporté son soutien à Gianni Infantino, son président. Il ne démissionnera pas.
Gianni Infantino, président de la FIFA depuis le 26 février 2016 et candidat à sa succession en mars prochain (2027), se retrouve actuellement englué dans une crise depuis la divulgation, fin juillet, de son projet visant à ouvrir l’instance qui régit le football mondial à des investisseurs privés. Il est notamment contesté par l’UEFA, qui a maintenu cette semaine sa menace de boycott des Coupes du monde, jugeant insuffisant le seul abandon du projet et les excuses publiées par la FIFA.
L’instance européenne, représentée par l’un de ses membres, est même allée un peu plus loin. Vendredi, la Fédération norvégienne de football a, par la voix de sa présidente Lise Klaveness, demandé à Gianni Infantino de démissionner.
La réponse de la FIFA
La Fédération internationale de football n’est pas restée murée dans le silence et a dénoncé « un effort concerté et continu de certains pour l’affaiblir, elle, et son président » Gianni Infantino, samedi dans un communiqué.
La FIFA a également affirmé qu’elle « ne soutiendra, ne facilitera ni ne tolérera aucun processus relatif à l’élection du président de la FIFA qui serait contraire à ses statuts, à ses procédures démocratiques ou à son cadre de gouvernance établi ». Il est aussi rappelé que « le président de la FIFA a été démocratiquement élu par les associations membres et continue d’exercer ses fonctions en vertu du mandat qu’elles lui ont confié », est-il possible de lire dans les écrits de l’instance footballistique internationale.
Si Gianni Infantino suscite la crispation, que certaines voix s’élèvent pour réclamer sa démission, il peut toujours compter sur le soutien d’une poignée de fédérations. Le Mexique, coorganisateur du Mondial cet été, et l’Argentine, la Confédération africaine (CAF), ainsi que la Conmebol, via Alejandro Dominguez vice-président de la FIFA, ont tour à tour plaidé en sa faveur, sans pour autant défendre l’intégralité de ses projets. Deux camps semblent ainsi s’opposer à moins d’un an de l’élection du président de la FIFA.






