Publié le 18 avril 2026 à 17:03

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
Huit mois après son arrivée chez les Dogues, dans les cages du LOSC, Berke Özer a vu ses progrès être salués par Bruno Genesio et Aïssa Mandi. Les deux hommes notent des améliorations distinctes.
Pointé du doigt en début de saison, auteur d’exploits comme de cagades, Berke Özer (25 ans) semble progressivement nouer avec une certaine régularité. Il vient, bien aidé par une défense solide, d’enchaîner deux clean-sheets, ce qui était l’occasion pour les médias de revenir sur son évolution. Le cas du portier turc a ainsi été commenté en conférence de presse ce vendredi, veille de duel entre le LOSC et l’OGC Nice (samedi, 21h05). Ses progrès ont été salués.
« Je trouve qu’il a beaucoup progressé, estimait d’entrée de jeu Bruno Genesio, lui qui mettait également en avant le travail réalisé par son staff. Mais il faut aussi saluer le travail qui est fait par Nico(las Dehon), l’entraîneur des gardiens, qui a une grande qualité d’analyse des qualités et des défauts des gardiens de but, et qui arrive toujours à faire travailler ses gardiens pour qu’ils progressent dans les matchs. Et ça, ce n’est pas donné à tout le monde. »
Le technicien lillois se tournait ensuite de nouveau vers le Turc : « Je trouve que Berke a beaucoup progressé dans beaucoup de domaines, notamment dans les sorties aériennes, dans son jeu au pied aussi, notait ainsi Bruno Genesio. Il y a encore une marge de progression intéressante. Cette progression, c’est à la fois grâce à lui, et aussi grâce au travail qui a été mis en place par Nico. »
Confiance et communication
Homme d’expérience sur le rectangle vert, Aïssa Mandi (34 ans) constate lui aussi les progrès du portier turc. Il les juge d’ailleurs normaux, issus d’une phase d’adaptation continue : « Berke (Özer) sortait de son championnat et c’était la première fois. Pour être très honnête, quand je suis parti de Reims (2016), la première année en Espagne c’était un peu compliqué », avouait-il, comprenant ainsi les difficultés qu’a pu rencontrer Berke Özer lors de ses premiers mois en France. « Il y a la barrière de la langue, il faut s’adapter aux coutumes du pays, aux vestiaires, reprendre ses marques… »
« On a confiance en lui et on essaie de l’aider. »
L’international algérien estime que cette donnée a joué sur la confiance de Berke Özer, un point sur lequel le collectif lillois peut avoir une influence : « À un moment, peut-être qu’il n’avait pas confiance en lui. Cela se voyait un peu, reconnaissait-il. Mais je pense que depuis un certain temps, il a pris confiance. En tout cas, on essaie de l’aider en ce sens et il fait des bonnes prestations. »
Il était temps pour Aïsse Mandi de conclure : « Après il faut prendre les choses avec perspective. Quand il n’est pas bien, ce n’est pas le pire gardien du monde et quand il est bien, il ne faut pas tout enflammer non plus. Il fait son travail, c’est un très bon gardien, insistait-il. On a confiance en lui, on essaie de l’aider, et même lui, il parle français maintenant. C’est une bonne chose dans la communication, il arrive à nous crier dessus (sourire), à nous replacer, ça aide pour le collectif et aussi personnellement puisque lui, il prend confiance au fur et à mesure », terminait Aïssa Mandi, élogieux lui aussi.






