Publié le 27 mars 2026 à 11:45

Amadou Onana se rappelle de son pire match. C'était avec le LOSC.

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Corentin Betrancourt

Par - Catégories : Football, LOSC-

Jocelyn Gourvennec avait fait le choix osé, lors d’un huitième de finale de Ligue des Champions contre Chelsea, de positionner Amadou Onana dans un rôle de faux numéro 9. Ce dernier se rappelle de ce match… comme étant le pire de toute sa carrière.

Le match qui avait opposé le LOSC à Chelsea, en huitièmes de finale de la Ligue des Champions le 22 février 2022, avait été marquée par une sacrée surprise sur le plan tactique : Amadou Onana avait été replacé de façon assez improbable au poste de numéro 10, derrière un certain Jonathan David.

Ce choix, que Jocelyn Gourvennec avait justifié à l’époque, avait également été critiqué dans les médias. Vahid Halilhodzic, notamment, s’était exprimé à ce sujet dans la presse hexagonale : « Pour moi, il ne peut pas jouer si haut. Jouer dos au but, cela ne correspond pas à ses qualités. […] C’était trop difficile pour lui », avait-il commenté le lendemain, sans prendre de pincettes.

Le ressenti d’Amadou Onana

Quatre ans plus tard, le principal intéressé est lui-même revenu sur cette fameuse partie disputée et perdue à Stamford Bridge (2-0). Amadou Onana s’en souvient parfaitement, mais pas pour les bonnes raisons.

« J’ai joué face à Thiago Silva (qu’il considère comme étant l’un des meilleurs défenseurs de l’histoire, ndlr), contre Chelsea, lorsque j’étais à Lille. Il avait 36 ou 37 ans. Ce match-là, ne me demande pas pourquoi, on m’avait fait jouer au poste de faux n°9. Ne me demande pas pourquoi, c’est une autre histoire, un autre débat, mais ce match-là, il m’a fait vivre un calvaire, se remémore-t-il, au point d’attribuer de forts qualificatifs à cette partie. C’est le pire match de ma vie entière, la pire performance de ma vie, avoue-t-il dans un entretien accordé à Just Riadh. Déjà, j’ai joué contre Thiago Silva, Antonio Rüdiger sous masque, un assassin, et César Azpilicueta… »

« Ils m’ont fait vivre un vrai calvaire », répète-t-il, comme s’il gardait encore un certain traumatisme de cette partie. Il s’agissait, à l’époque, de sa première campagne de Ligue des Champions. Amadou Onana s’en souviendra à vie.

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