Publié le 21 mars 2026 à 21:07

Romain Perraud engagé dans une folle chevauché avec le LOSC.

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt

Par - Catégories : Football, LOSC-

Romain Perraud, apparu en conférence de presse ce samedi à l’aube d’un duel entre le LOSC et l’Olympique de Marseille (dimanche, 17h15), est revenu sur de nombreux sujets personnels : l’échec européen, son rôle de piston, un premier bilan de sa saison, sa tendance à tirer…

L’échec à Birmingham

Comment t’es-tu senti dans ce rôle de piston face à Aston Villa ? Et comment est-ce que tu l’as vécu personnellement ? Je sais que tu rêves de gagner un titre avec le LOSC, cela a dû te toucher.

Déjà, concernant mon positionnement, le poste de piston, c’est un poste qui peut me convenir sans problème. De toute façon, je joue là où le coach me demande de jouer, donc par rapport à ça, il n’y a aucun souci. On avait une idée claire de ce qu’on voulait faire. Malheureusement, ça ne s’est pas passé comme prévu, donc il y avait un petit peu de frustration par rapport à ça.

Mais non, c’est sûr que c’est un poste qui me demande d’être un peu plus haut sur le terrain, avec des positions différentes à la base, surtout au départ des actions. Mais voilà, je suis à l’écoute et à disposition du coach, donc peu importe où il me fait jouer, j’essaie de tout donner, de répondre présent.

Et la deuxième chose, le regret que j’ai par rapport à cette campagne d’Europa League, je pense que c’est juste notre manque de régularité sur la phase de groupe. Je pense que c’est là où on peut avoir des regrets, parce qu’on arrive en huitième de finale et on joue peut-être contre le plus gros morceau de la compétition. Même si on aurait pu effectuer deux meilleurs matchs face à Aston Villa.

Mais je pense que ce n’est que partie remise, parce que ce club a su montrer qu’il était capable de performer, d’être compétitif en compétition européenne. Donc ça va le faire, juste plus tard.

Un premier bilan

On est aux trois quarts de la saison. Quel bilan dresses-tu de la tienne ? Qu’est-ce tu peux aussi nous dire sur ta relation avec Calvin (Verdonk), que l’on connaît peu ? Et quel serait, selon toi, tes points d’amélioration pour la fin de la saison ?

Ce n’est pas encore l’heure du bilan. J’aimerais bien déjà le faire, il reste encore un dernier virage à effectuer (sourire). Mais je pense que depuis que je suis arrivé, ça se passe plutôt bien. Je suis plutôt satisfait de mes performances. Même si je me rends compte que sur ces derniers temps, j’ai peut-être un petit coup de pompe physique.

Avec l’enchaînement des matchs, je pense que la trêve va me faire beaucoup de bien. Concernant ma concurrence avec Calvin, ça se passe très bien. On échange très souvent en anglais, c’est quelqu’un que j’apprécie. Il n’y a aucun souci là-dessus. Quand il joue, lui aussi, il fait son taf. Le coach arrive à bien gérer les temps de jeu d’un point de vue global.

J’espère retrouver un peu de fraîcheur et essayer d’être décisif dans le dernier virage de la saison. Parce que j’ai envie encore d’aider l’équipe. J’ai envie de tout donner pour qu’on finisse en beauté.

Ses tentatives lointaines

On te voit souvent frapper de loin, à 30, 25, 30 mètres. Est-ce que c’est quelque chose que tu travailles à l’entraînement ? Est-ce que c’est aussi pour amener un peu plus de danger ?

Ça fait partie de mes caractéristiques de jeu. Depuis que j’ai démarré en professionnel, même en jeune, j’ai toujours affectionné les frappes de loin. Quand j’ai la possibilité de le faire, je le fais.

Maintenant, je n’ai pas envie que ça devienne une caricature. Mon objectif, ce n’est pas de frapper à tous les matchs. C’est d’aider mes coéquipiers. Quand il y a des situations un peu plus fermées, quand il y a des matchs un peu plus cadenassés, je sais que les frappes de loin peuvent être un atout pour débloquer des matchs.

Pour l’instant, je n’ai pas mis une encore en dehors de la surface avec le LOSC. J’aimerais que ça arrive d’ici la fin de la saison. C’est un de mes points forts. J’essaie de continuer à le travailler tout le temps à l’entraînement, de m’appuyer là-dessus. Ça va finir par rentrer dans pas longtemps (sourire).

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