Publié le 9 février 2026 à 20:49

Crédit Photo : Le Petit Lillois
En déplacement à Metz vendredi, le LOSC a fait preuve d’une extrême maladresse devant les buts au point de concéder un triste résultat nul (0-0). Guillaume Hoarau tente, le micro en main, de conseiller les Dogues.
Après quatre défaites consécutives en championnat, le déplacement à Metz paraissait être une opportunité en or pour le LOSC, une opportunité de rebondir et d’enfin repartir vers l’avant. Cette occasion a été manquée, tout comme les nombreuses que les Dogues s’étaient créées sur le pré (Haraldsson 40’, Edjouma 41’, Correia 75’…).
Aux premières loges dans la peau du commentateur en bord terrain, Swann Borsellino constatait les dégâts : « C’est le couac lillois. Il n’arrive plus à marquer, lâchait-il spontanément deux jours plus tard, cette fois sur le plateau de l’émission Le Club réalisée sur la pelouse du Parc des Princes. Il y a eu des bonnes opportunités sur la fin de la première mi-temps avec (Hakon) Haraldsson ou encore (Félix) Correia en deuxième période. Lille n’arrive plus à marquer, n’arrive plus à se créer de vraies situations très franches et bégaie devant le but, constatait le Belge sur les antennes de Ligue 1+. Bruno Genesio nous parle d’une équipe en manque de confiance et ça, ce n’est pas quelque chose qui se travaille. Il faut surtout remarquer, et vite. »
Les conseils de Hoarau, la tristesse de Rami
De l’autre côté du plateau, Guillaume Hoarau et Adil Rami attendaient leur tour. Le premier nommé, ancien attaquant du Paris Saint-Germain notamment, tentait de conseiller les Dogues dans leur épreuve : « Quand tu es dans le dur, il n’y a de toute façon pas de secret. Il faut du sérieux et de l’humilité dans le travail. Il ne faut surtout pas attendre que ça change, il faut provoquer les choses, déclarait-il avec conviction, comme s’il souhaitait passer un message. Il faut toujours avoir cette envie de mieux faire. Ce n’est que par là, le travail, que ça ira mieux. Il n’y a pas d’autres moyens », répétait ainsi le consultant.
Adil Rami concluait avec une touche d’émotion, se disant désolé pour « ses amis les Chtis » qu’il connaît évidemment très bien. « C’est dur, reconnaissait-il, lui qui suit encore les exploits des Dogues. C’est une période compliquée. Cela fait partie du football, il faut les accepter. Il ne faut aussi pas oublier qu’il y a beaucoup de blessés aussi, tenait-il à rappeler. La confiance revient en marquant des buts. En attendant, il faut faire le dos rond », confiait l’ancien défenseur central du LOSC, toujours dans la bienveillance.






