Publié le 8 février 2026 à 07:19

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
Le LOSC n’est plus en capacité de faire trembler les filets, même à Metz, pire défense et lanterne rouge de Ligue 1. La blessure de Hamza Igamane est une épreuve dont les Dogues n’arrivent pas à se relever.
Après quatre défaites consécutives en Ligue 1, contre Rennes (0-2), Paris (3-0), Strasbourg (1-4) et Lyon (1-0), le LOSC a stoppé l’hémorragie en prenant le point du nul à Metz (0-0) vendredi, en ouverture de la vingt-et-unième journée de Ligue 1. Cette petite unité, ce n’était cependant pas ce qu’attendaient les Dogues contre la lanterne rouge et il n’y avait donc aucune raison de se réjouir dans l’enceinte du Stade Saint-Symphorien.
Le manque Hamza Igamane
Des réjouissances, il n’y en avait pas non plus sur le plateau de L’Équipe du Soir au coup de sifflet final : « Ils ont eu des situations assez franches. En première période, des joueurs se retrouvaient au point de penalty, mais ils envoyaient le ballon sur le parking, constatait Nabil Djellit. Ils se créent quand même les occasions, le jeu, ils le produisent. C’est ce que je veux dire. »
S’il voulait rester positif, le journaliste pointait du doigt ce qui est, à ses yeux, une évidence : « De toute façon, ce qui leur fait mal, c’est la perte de Hamza Igamane. Cela leur fait même très mal parce qu’il montait en puissance », lâchait-il. C’est le seul instant où l’ensemble des chroniqueurs acquiesçait unanimement l’analyse de l’un de leur compère. Hamza Igamane (23 ans) souffre, pour rappel, d’une rupture du ligament croisé antérieur du genou droit.
Dans les têtes
Agent de joueurs, c’est Samir Khiat qui prenait ensuite la main. Ce dernier, qui cite évidemment les difficultés lilloises devant les buts, ouvre aussi une autre porte : « Tu ne peux pas simplement te satisfaire du fait de te créer des occasions lorsque tu joues Metz, dernier. Metz a en plus fait une très belle première mi-temps avec un (Habib) Diallo qui a fait une super période et un but refusé (20′) pour une épaule. Ils auraient vraiment pu ouvrir le score, analysait-il. Il y a un manque d’efficacité et de confiance qui est flagrant », concluait ainsi le chroniqueur.
La confiance, voilà un point sur lequel il fallait rebondir. C’est du moins ce dont se saisissait Loïc Tanzi pour conclure. Le mal lillois est, pour lui, dans les têtes. « Quand tu vois ce que manque (Hakon) Haraldsson, c’est là que tu vois qu’il y a un problème. C’est mental pour moi », terminait le journaliste. La seule fraîcheur des recrues (Noah Edjouma et Gaëtan Perrin) parviendra-t-elle à inverser la tendance à ce niveau ? Rien n’est moins sûr pour le LOSC, embourbé dans une série noire.






