Publié le 28 décembre 2025 à 09:06

Crédit Photo : Le Petit Lillois / Quentin Delcourt
Joueur le plus capé de la sélection algérienne, Aïssa Mandi est une voix qui porte sur le continent africain. Le défenseur du LOSC s’est clairement positionné en faveur de la CAN tous les 4 ans.
Il s’agit, depuis samedi, de l’une des nouvelles qui agite l’actualité du football mondial : À partir de 2028, la Coupe d’Afrique des Nations aura lieu tous les quatre ans, remplaçant le rythme actuel (tous les deux ans) qui pouvait entrer en conflit avec d’autres compétitions.
Cette nouvelle, officialisée par le président de la Confédération Africaine de Football (CAF) Patrice Motsepe et parfaitement accueillie par le syndicat des clubs européens (EFC), est à l’origine de vifs débats. Pour ou contre, les opinions divergent et les échanges sont parfois véhéments.
Aïssa Mandi prend parti
Joueur le plus capé de la sélection algérienne, Aïssa Mandi possède un statut. Apparu en conférence de presse ce samedi 27 décembre, veille d’un duel avec le Burkina Faso (dimanche, 18h30) dans le cadre de la deuxième journée de phase de poules de la Coupe d’Afrique des Nations, il était interrogé à ce sujet. Que pense-t-il de l’évolution du calendrier international ?
Habitué de l’exercice, Aïssa Mandi s’est mouillé, validant la décision prise : « Tous les quatre ans, je pense que c’est une bonne chose, a déclaré le joueur du LOSC, loin de lui l’idée de se cacher. C’est vrai que tous les deux ans c’est un peu répétitif. On a un peu l’impression de voir la CAN tout le temps. Tous les quatre ans, c’est comme toutes les autres compétitions continentales dans le monde : en Amérique du Sud, en Europe, notamment. Je pense que c’est quelque chose de plutôt logique et que c’est bien pour le football africain », a ainsi répondu Aïssa Mandi, affichant clairement un parti-pris.
Alors que la Coupe d’Afrique des Nations a lieu en ce moment même, ses prochaines éditions ont déjà été programmées pour 2027 et 2028, puis pour 2032. Cette dernière sera la première à respecter un rythme quadriennal.






