Publié le 28 novembre 2025 à 09:45

Crédit Photo : LOSC Médias
Douzième de Ligue Europa avant son déplacement à Lille, le Dinamo Zagreb a déjanté ce jeudi sur la pelouse du Stade Pierre Mauroy (4-0). Son entraîneur, Mario Kovacevic, est apparu impuissant au coup de sifflet final.
Deuxième du championnat croate, avec un petit point de retard sur Hadjuk Split, et douzième de Ligue Europa après des succès engrangés contre le Fenerbahçe (3-1) et le Maccabi Tel Aviv (1-3), le Dinamo Zagreb débarquait dans le nord de la France avec l’ambition, au minimum, de repartir avec le point du nul. Cet objectif est rapidement devenu une chimère, notamment suite aux buts respectivement inscrits par Félix Correia (21′) et Ngal’ayel Mukau (36′) en première période. Ce n’était que le début, puisque les Croates ont vécu le même scénario lors du second acte avec des réalisations de Hamza Igamane (69′) et Benjamin André (86′).
L’impuissance de Mario Kovacevic
La défaite, conséquente (4-0), faisait mal aux têtes au coup de sifflet final : « On est tombé face à une très belle équipe. On a réalisé une entame de match plutôt positive, avec ce but refusé, et puis le match est devenu de plus en plus difficile. On a essayé de faire des modifications (tactiques), mais ça n’a pas aidé. Tout ce que je peux dire, c’est féliciter le LOSC pour une victoire bien méritée », introduisait de lui-même Mario Kovacevic, qui n’avait pas véritablement envie de s’éterniser en conférence de presse.
Ce discours ne suffisait évidemment pas à la presse croate, plus incisive que la veille. La première interrogation était simple : comment pouvait-il expliquer un tel écart avec le LOSC ? « Il y a déjà la qualité, reconnaissait-il d’entrée. Et puis la crainte. Au cours du match, nous avons peu à peu pris peur. Nous nous sommes découragés. […] Il faut que l’on apprenne de cette défaite. »
Rien en attaque, rien en défense
Mario Kovacevic a ensuite été attaqué sur deux secteurs clefs : son attaque, et sa défense. Pour les difficultés offensives rencontrées par son équipe, pas le moindre tir cadré en 90 minutes, le Croate était clair : « C’est la faute de l’adversaire, a-t-il spontanément lâché. Nous avons voulu avoir un bloc bien solide. C’est ce que l’on pensait être le plus facile, mais nous étions trop loin des joueurs adverses dès la première minute et c’était difficile. Lille a été très bien, tandis que nous n’étions pas en grande forme », jugeait-il simplement.
Quant à sa défense, il apparaissait une nouvelle fois impuissant face à la réalité : « J’avais dit qu’il ne fallait pas laisser d’espace en avant-match, mais ils (le LOSC) ont fait ça trop facilement. Je ne veux pas nous trouver des excuses, mais notre défense est très jeune, des joueurs de 18 ou 19 ans, et je ne veux pas leur inculper la responsabilité de cette défaite », concluait Mario Kovacevic, heureux de ne plus voir la moindre main se lever. Il pouvait enfin filer.
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