Publié le 16 août 2024 à 09:34

Crédit Photo : Le Petit Lillois

Par - Catégories : Football, LOSC-

La Ligue 1 McDonald’s débute officiellement ce vendredi avec son match d’ouverture, mais ses droits TV font toujours l’objet de questions. Du côté du LOSC, comme dans tous les clubs, on ne sait pas encore quel montant l’on pourra percevoir de cette source de revenus.

Ce vendredi 16 août, à 20h45, le Paris Saint-Germain et ses stars se retrouveront sur la pelouse du Stade Océane, au Havre, pour lancer la saison 2024-2025 de Ligue 1. Cette rencontre sera diffusée sur les antennes de DAZN, la toute première pour le nouveau diffuseur du championnat français qui déboursera 400 000 euros en moyenne pour huit des neuf rencontres de chaque journée pour les cinq prochaines années. Néanmoins, entre les prix des abonnements jugés prohibitifs et la qualité du service, inférieure à ce que pouvait proposer son prédécesseur, la plateforme britannique est sous le feu des critiques. De son côté, président du LOSC, Olivier Létang refuse pour le moment de céder à l’inquiétude. Il est du moins encore trop tôt pour être inquiet : « L’important était d’avoir de la visibilité, on n’en avait pas sans accord. Il y a un accord avec DAZN et beIN qui a été décidé par tous les clubs, parce qu’on avait aussi la possibilité de créer une chaîne. Il faut laisser le temps, on fera le bilan un peu plus tard. Il y a un accord sur cinq ans, avec la possibilité de sortir au bout de deux ans, en fonction de l’évolution. C’est vrai que la visibilité des clubs est quelque chose d’important. On espère qu’il y aura de nombreux abonnés. Nous ne pouvons pas tirer de conclusions hâtives, il est trop tôt pour ça. Laissons passer quelques mois pour voir comment le produit va évoluer, comment DAZN s’organise. On tirera des conclusions à ce moment-là », analyse en premier lieu le dirigeant lillois.

Néanmoins, malgré ce terme de « visibilité » employé, les clubs de l’Hexagone sont encore dans le flou en ce qui concerne leur budget : « Ce qui est vrai, c’est que ça a été difficile de prévoir un budget avec ces aléas. On ne sait pas vraiment encore combien on va toucher. Il y a deux niveaux, celui des revenus et des charges. Le premier a diminué quand le second a explosé. Ce qu’il faut prendre en considération, c’est le net à se répartir entre clubs et c’est pour cela qu’aujourd’hui, on ne sait toujours pas ce que l’on va avoir parce que nous n’avons pas ces éléments dans notre équation. Néanmoins, nous dans ce contexte-là, on a été prudent », conclut Olivier Létang sur les antennes de la radio RMC, se félicitant d’avoir su dépenser intelligemment tout en ayant, à disposition du coach Bruno Genesio, une équipe compétitive et qui l’a été dès le 06 août en disposant du Fenerbahçe (2-1) à Valenciennes. La suite, on la connaît, avec une double confrontation programmée les 20 et 28 août face au Slavia Prague en barrages de Ligue des Champions.