Publié le 4 mars 2024 à 12:01

Crédit Photo : Le Petit Lillois

Les joueuses du LOSC sont désormais au bord du précipice, à un pas d’une relégation assurée suite à un revers concédé contre Guingamp. Pour autant, même s’il faudrait un miracle pour se sauver, Rachel Saïdi veut encore y croire.

La section féminine du LOSC s’éloigne du maintien en D1 Arkema. Onzièmes, les Lilloises se sont incliné samedi après-midi face à l’En Avant Guingamp (0-2), leur adversaire direct dans la course à la dixième place, synonyme de maintien. Désormais, les Dogues comptent cinq points de retard sur Dijon, dernier non-relégable. Le problème : le calendrier lillois. Le LOSC affrontera quatre équipes du top 6 sur les six dernières journées de championnat. Malgré ce constat et le revers douloureux concédé sur sa pelouse, Rachel Saïdi veut tout donner jusqu’à la fin : « J’ai dit aux joueuses que le championnat n’était pas terminé même si maintenant, cela relève du miracle. Il nous reste des matchs contre des adversaires difficiles, mais mathématiquement, c’est encore possible donc on va s’accrocher. On ne va rien lâcher jusqu’à la fin, jusqu’à Saint-Etienne, jusqu’à la 22e journée. C’est un coup dur aujourd’hui (défaite 0-2 contre Guingamp), mais il y a encore de l’espoir ».

Dès ce lundi, les Lilloises retourneront à l’entraînement pour se lancer dans une dernière ligne droite. Les joueuses de Rachel Saïdi devront enchaîner les exploits afin d’espérer le maintien alors qu’elles ne se sont imposées qu’une seule fois cette saison en championnat (le 07 octobre 2-1 face à Fleury). Malgré un scénario plus que défavorable, la technicienne refuse de voir son groupe baisser les bras : « C’est un coup dur, on est lucide sur ça, mais il nous reste cinq journées et on doit les appréhender avec envie, concentration et discipline. Tout le monde nous voit mortes aujourd’hui, donc qu’est ce qu’il peut nous arriver d’autre ? Ça tournera peut-être en notre faveur sur des matchs qu’on n’avait pas prévus. […] Il nous reste Reims, Montpellier, Saint-Etienne, Bordeaux. Il faut continuer de travailler et de ne plus faire de calculs car aujourd’hui, ils sont difficiles à digérer. Il faut vivre au jour le jour et ne pas penser à la fin de saison. […] Je ne veux pas retrouver un vestiaire fissuré, je ne veux pas qu’on retrouve des joueuses avec la tête baissée à l’entraînement lundi », lance-t-elle à notre micro, tentant de relancer une dynamique positive malgré le revers récemment concédé.