Publié le 27 août 2023 à 19:52

Crédit Photo : Le Petit Lillois

Par - Catégories : Football, LOSC-

Alors qu’il avait promis d’accorder quelques mots aux équipes de Canal+, Olivier Létang a été forcé d’analyser la débâcle (4-1) de ses hommes. Le président du LOSC a utilisé des mots forts, des mots durs.

Dans le cadre de la troisième journée de Ligue 1 Uber Eats, les Dogues ont été surpassés par les Merlus de Régis Le Bris (4-1). Une rencontre à oublier au plus vite, tant les ingrédients n’étaient pas réunis pour empocher un quelconque résultat positif. A l’issue de cette « gifle », comme l’a surnommée Benjamin André, le président du LOSC s’est exprimé. Il a d’abord tenu à analyser le scénario de la partie, avant de partir dans les tours : « Je pense qu’il ne faut pas faire de grande théorie. Quand on est prévenu, qu’on le sait, que le capitaine le répète dans le vestiaire avant le match en disant ‘attention à notre entame, ils vont venir nous chercher…’ et qu’au bout de dix minutes de jeu vous êtes menés (2-0) en donnant les buts en plus, vous vous sabordez. Après, on peut faire toutes les théories du monde, mais lorsque l’on se saborde comme ça, contre une équipe qui, on le sait, joue avec un bloc très bas avant de procéder en contre, c’est difficile de marquer des buts. On s’est sabordé tout seul. Je pense qu’aujourd’hui il ne faut pas trop parler », a-t-il d’abord déclaré.

Dans un second temps, Olivier Létang s’est montré bien plus amer, plus cru à l’encontre de ses hommes. Il ne peut se satisfaire du match réalisé, mais aussi et surtout de l’envie démontrée : « On a déjà eu un avertissement jeudi (contre le HNK Rijeka, ndlr), et on avait prévenu avec le coach parce qu’on avait fait 35 minutes qui n’étaient pas bonnes. Aujourd’hui, on a pris une claque. Je n’ai pas vu nos valeurs, nos valeurs de combat, de férocité, d’être forts… Ce n’est pas du tout ce qu’on a vu aujourd’hui. Il faut se taire, se la fermer et maintenant, il faut gagner des matchs. L’avenir nous le dira, mais vaut peut-être mieux perdre une fois (4-1) pour que cela réveille tout le monde », a-t-il ainsi conclu, avant de retrouver ses hommes dans les entrailles du Moustoir.

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