Publié le 5 mars 2023 à 08:00

Crédit Photo : Le Petit Lillois

Par - Catégories : Football, LOSC-

Au micro d’Amazon Prime Vidéo et en l’absence de Paulo Fonseca, exclu lors de la dernière rencontre, l’entraîneur adjoint des Dogues, Jorge Maciel, s’est exprimé sur le match nul face à Lens (1-1).

L’un des adjoints de Paulo Fonseca a insisté sur le changement d’attitude de l’équipe en deuxième mi-temps : « C’est un peu logique. En première mi-temps, on n’était pas présent au niveau qu’on voulait. On a essayé de trouver la meilleure solution pour sortir et être courageux. Il nous a manqué du courage pour le faire. On a retrouvé ça en deuxième mi-temps. Le discours, c’était de retrouver le chemin sans ballon. Si tu laisses jouer l’adversaire, il met de l’intensité, il a du volume et il est poussé par son public. Ce qui nous tranquillise, c’est d’avoir le ballon, pas de courir après l’adversaire. On a créé une dynamique tous ensemble, les joueurs étaient confortables malgré l’absence du coach. On prépare pendant la semaine. Ils ont repris leur chemin en deuxième mi-temps. En deuxième, on a tourné la tendance du match, on a eu plus d’occasions nettes. Mais il faut jouer 90 minutes et pas 45. »

Jorge Maciel a aussi souligné l’importance de garder le même visage, peu importe le contexte imposé par l’adversaire : « Il y a un sentiment bizarre, parce qu’après la première mi-temps que nous faisons, on fait une mi-temps très intéressante. Mais au haut niveau, il ne faut jamais réagir, c’est dès le coup d’envoi, il faut être sur le chemin dès le début. D’un côté tu sens qu’il était possible de prendre les 3 points, on était venu pour ça. En deuxième mi-temps, on a les occasions, je pense qu’on a les occasions les plus franches. Mais à la fin, tu ne gagnes pas les trois points. Il faut se regarder dans le miroir, et se dire : quel visage on veut montrer de nous ? Peu importe l’ambiance, l’équipe en face ou le derby, ça reste un match de foot. Il faut bien presser, et l’important c’est de faire notre jeu. Si on sort de ce chemin, c’est beaucoup plus difficile pour nous. »