Publié le 11 décembre 2020 à 23:15

Crédit Photo : Le Petit Lillois

Par - Catégories : LOSC-

Septième match depuis la trêve internationale : LOSC-FCBG. Des Girondins ravivés par la forme étincelante de Hatem Ben Arfa viendront se frotter aux Dogues dans la forteresse Pierre-Mauroy. Pour tout savoir sur notre prochain adversaire, nous avons questionné Nicolas, de WebGirondins. 

Bordeaux est sur une série de trois matchs sans défaite, qui plus est, contre Paris et Rennes. Est-ce que l’équipe a enfin pris ses repères ?

Oui, Jean-Louis Gasset a trouvé la formule lors des trois derniers matchs. Il faut savoir qu’il n’est arrivé que quinze jours avant le début du championnat. Il n’y a pas eu de recrue si ce n’est Ben Arfa qui est arrivé en octobre. Il a fallu le temps de l’intégrer. Aujourd’hui, début décembre, on se retrouve avec une série de bons résultats, mais au-delà de ça, on a bien joué. Gasset a trouvé une formule performante avec une équipe qui presse haut, qui est bien organisée.

Depuis le début de la saison, vous êtes très inconstant : capable de perdre 4-0 contre l’AS Monaco et de faire 2-2 contre Paris. Comment expliquer cette différence ?

Avant Monaco, l’équipe ne jouait pas comme elle joue aujourd’hui, pas dans la même organisation. Aujourd’hui, on est dans 4-2-3-1 en phase offensive et un 4-4-2 en phase défensive. L’état d’esprit n’était pas non plus au rendez-vous. La trêve internationale, après cette défaite à Monaco, a permis au groupe de se remettre en question. Il y a eu une prise de conscience de la part des de tous les joueurs. On a toujours été inconstant lors des saisons dernières, mais là, Gasset a peut-être trouvé la solution. C’est pour cela que ce match contre Lille est un test. On doit confirmer.

Est-ce qu’il y a une Ben Arfa dépendance ?

Oui et non. Avant lui, il n’y avait rien. C’était très sinistré avant. L’organisation offensive des Girondins, c’était le néant. J’exagère à peine. On est très content qu’il soit arrivé, ça va permettre à d’autres joueurs de se montrer. On n’a pas de créateurs dans l’équipe, on n’a pas de joueurs capables de dribbler, d’avoir cette folie et ce courage de prendre le jeu à son compte. Et Ben Arfa, il a tout ça, et il est décisif. Mais il n’est pas tout seul, si les autres ne s’activent pas autour de lui, ça ne peut pas fonctionner. C’est parce que Gasset a trouvé la bonne organisation autour de lui que ça marche. Mais c’est vrai que c’est notre star.

« C’est parce que Gasset a trouvé la bonne organisation autour de Ben Arfa que ça marche. »

Est-ce que vous pouvez espérer jouer l’Europe malgré le classement actuel ?

Non, on n’y pense pas. On a terminé 12ème la saison dernière, 14ème celle d’avant. Si on termine dans les dix premiers, ça sera un bon résultat, ça montrerait une progression. Mais il se dit que les joueurs ont cette ambition secrète de se qualifier pour l’Europe. Aujourd’hui, les performances ne permettent pas de le dire. On pourra parler d’Europe deux mois avant la fin, si on est dans les points pour le sprint final. On aimerait bien que Bordeaux puisse jouer une coupe d’Europe mais il n’y a pas de projet sportif. L’ambition a été perdue quand le club a été vendu aux américains.

Que devient Nicolas De Préville ?

Il est arrivé à l’été 2017, lorsque Gourvenec était entraîneur, pour 10 millions d’euros. Pour Bordeaux, c’était un achat très important. Excepté ce passage avec Paulo Sousa pendant un an, il n’a pas apporté satisfaction. C’est même une grosse déception, il n’a jamais été décisif. Il n’est pas heureux et j’ai l’impression qu’il ne l’a jamais été ici, sauf l’année avec Sousa. Il se bat sur le terrain, ça on ne peut pas lui enlever mais techniquement, je reste sur ma faim. Je pense qu’il est démotivé. Il jouait dans le cœur du jeu avant l’arrivée de Ben Arfa, mais depuis octobre, il ne joue plus titulaire.

Nicolas De Preville avait joué 90 minutes lors du dernier LOSC-FCGB en octobre 2019 (3-0). Crédit photo : Imago

Quel est le point fort des Girondins ?

On a une grosse défense, huit clean sheet depuis le début de la saison. On a un Benoit Costil international et une solide paire Baysse-Pablo. Malheureusement, Koscielny est out jusqu’à la fin de l’année.

Et le point faible ?

Avant, on pouvait prendre deux buts en cinq minutes et quatre buts en dix minutes, c’est ce qui était arrivé lors des matchs précédents. Notre point faible, c’est le mental. On verra si on a passé un cap. Pour battre les Girondins, il faut mettre de l’intensité. Je ne sais pas si on pourra y répondre. On a une vraie difficulté dans l’animation offensive malgré Ben Arfa.

Un pronostic sur le match ?

Je vois un match avec des buts. Ça va être difficile de jouer contre Lille. On va essayer de faire un match solide, compact. Je pense qu’on va marquer, mais je ne nous vois pas gagner. Je vois même une défaite 2-1 ou 3-1, avec un but de Ben Arfa.

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