Publié le 20 août 2023 à 00:00

Présent en conférence de presse quelques heures avant que son LOSC ne reçoive le FC Nantes à la Decathlon Arena – Stade Pierre Mauroy, Paulo Fonseca est revenu sur l’adversité qu’il s’apprête à rencontrer.
Le week-end dernier, à l’occasion de la première journée de Ligue 1 Uber Eats, les Dogues se sont heurtés à un premier obstacle, nommé l’OGC Nice. En terres azuréennes, ils ont été forcés de concéder le nul (1-1). Un partage des points que les joueurs du LOSC ne comptent pas réitérer sur leur propre pelouse face au FC Nantes. Un adversaire dont Paulo Fonseca se méfie néanmoins, surtout après la dernière confrontation à domicile contre ces mêmes Canaris, remportée dans la douleur (2-1) : « Je pense qu’ils avaient très bien commencé le match. Ils ont très bien joué avec une pression très haute. Je ne sais pas s’ils vont venir ici comme ils l’ont fait lors de leur premier match, mais je sais que c’est une équipe avec de bons joueurs. Nous avons eu beaucoup de difficultés la saison dernière parce qu’ils défendent très bien, de manière très compacte, et sont très dangereux en contre-attaques. Je m’attends à un match difficile contre une bonne équipe », a-t-il d’abord lancé.
Le Portugais s’attend donc à disputer un match des plus difficiles face à un adversaire prêt à jouer en bloc bas pour déjouer ses principes de jeu. Une volonté défensive contre laquelle les Dogues ont toujours été en difficulté ces derniers mois. Un épineux problème dont a conscience Paulo Fonseca, qui ne souhaite néanmoins pas révéler ses plans : « Je pense que nous avons bien préparé notre match. Honnêtement, je ne sais pas quel sera le système de Nantes parce qu’ils ont joué à quatre défenseurs lors de leurs matchs de préparations, et ils ont joué avec une ligne de cinq contre Toulouse. Nous nous sommes préparés pour les deux systèmes. Nous nous sommes bien préparés, mais je ne peux pas vous révéler nos secrets, ce que nous avons préparé de différent. Nous avons beaucoup réfléchi, parce que ce n’est pas facile de jouer contre des équipes qui défendent très bas, mais je pense que nous avons bien préparé ce moment. »
Enfin, le technicien lillois s’est exprimé vis-à-vis de la situation de son homologue nantais, Pierre Aristouy, dont la position semble déjà très fragile chez les Canaris. Une pression constante, inhérente à la fonction d’entraîneur, que le Portugais apprécie. C’est cette dernière qui le motive au quotidien : « J’aime la pression. J’ai dit beaucoup de fois que si nous n’avons pas de pression, ce n’est pas bon. Cela fait partie des caractéristiques de notre profession. Nous nous devons d’être équilibrés. Ce n’est pas facile, mais c’est notre vie. C’est inhérent à notre métier, mais j’aime ça, j’aime être entraîneur et vivre avec cette pression. En ce qui concerne Nantes, je ne peux rien dire. Je ne connais pas assez la situation, mais c’est la vie d’un entraîneur », a-t-il fini par conclure devant les médias.






