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Lucas Chevalier « a la rage » au LOSC, il a développé « une nouvelle façon de penser »

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Crédit Photo : Le Petit Lillois / Corentin Betrancourt

Impérial dans les cages lilloises, Lucas Chevalier était présent sur le plateau de Dimanche Soir Football ce dimanche. Il est revenu sur de nombreux sujets, dont un changement d’état d’esprit.

Auteur de parades répétées dans le Nord, Lucas Chevalier (22 ans) a déjà engrangé la bagatelle d’une douzaine de clean-sheets depuis le début de la saison. Il se retrouve ainsi désormais sous le feu des projecteurs, d’autant plus alors que d’importantes échéances internationales (Euro et JO 2024) approchent à grands pas. Des compétitions que le portier lillois espère avoir l’honneur de disputer : « Il y a la possibilité (de jouer l’Euro, ndlr). Je pense qu’à partir du moment ou j’enchaîne les bonnes performances… On me parle de l’Euro et des JO, mais s’il faut faire les deux, je les fais, dit-il en riant. Ce sont des trucs à aller chercher et si ça ne vient pas, ce n’est pas grave, ça ne changera rien à ma vie. Enfin si, un peu quand même, mais dans mon état d’esprit on va dire, ma façon d’appréhender les choses sera toujours la même. J’aurais toujours envie de plus », confie-t-il d’abord sur les antennes de Prime Vidéo.

Ces objectifs, Lucas Chevalier les a désormais en tête parce qu’au fil des mois et de son apprentissage, il a aiguisé sa soif de victoires et sa faim de challenges électrisants. Il s’agit là de l’aboutissement d’un travail sur soi : « Je pense que c’est vraiment depuis le mois d’août que j’ai cette mentalité (de vouloir être le meilleur, ndlr). Je ne sais pas ce qu’il s’est passé dans ma tête, mais j’ai développé une façon de penser, tous les jours que ce soit dans le football ou en-dehors, qui me donne envie de tout déchirer et je pense que cela se ressent sur le terrain », lance-t-il avant de détailler : « Dans mon attitude et dans ma concentration, tout a décuplé. J’ai l’impression de devenir un homme en fait. J’ai un cercle amical et familial qui est très restreint. Je ne côtoie presque qu’eux et en fait ça fait une boucle amis-famille-football et ça tourne en boucle et chaque week-end j’ai envie de montrer que je suis bon. Je suis conscient que le football c’est le moment présent, qu’il faut que je sois bon aujourd’hui et demain au risque de me faire descendre. Si j’aspire à des choses top, il ne faut justement pas trop que je me fasse descendre. J’ai vraiment la rage. Je sais ce que je vaux et ce que je sais faire », confie celui qui observe désormais les performances de ses concurrents afin de pouvoir se situer dans la course aux joutes estivales.

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