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Football

LOSC – FC Metz : Au plus près du VAR, l’absence d’un 3ème penalty pour les Messins expliquée

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Crédit Photo : Hugo Pfeiffer/Icon Sport

Décision contestée jusqu’en salle de conférence de presse où László Bölöni a fait la grise mine, un penalty éventuel n’a pas été sifflé sur un duel avec Gudmundsson dans la surface. Au plus proche de la VAR, L’Equipe explique ce parti-pris.

Opposé au FC Metz a l’occasion de la 14ème journée de Ligue 1 Uber Eats, le LOSC a eu chaud alors que Lucas Chevalier, son portier, a stoppé deux tentatives sur penalties. D’importantes opportunités manquées par les Messins, qui auraient néanmoins pu profiter d’un troisième fait de jeu similaire lors d’un contact peu académique entre Gabriel Gudmundsson et Simon Elisor. Un flou sur lequel László Bölöni était forcément revenu en conférence de presse, pointant du doigt certaines décisions arbitrables : « J’ai vu trois penaltys, pas deux. S’il doit y avoir dix penaltys, il faut siffler dix penaltys », lançait-il, pour ne citer que ce bref passage, à l’issue d’une rencontre au résultat propice à la frustration.

Cette partie s’est déroulée ce dimanche, journée lors de laquelle certains journalistes de L’Equipe étaient présents au « Replay Center » de Paris, lieu où officie l’assistance vidéo à l’arbitrage, et a été l’occasion parfaite de suivre quelques prises de décision. Gaël Angoula a sifflé trois penalties, soit deux pour l’équipe lorraine (ratés par Elisor, 29′ et Camara, 55′) et un pour le LOSC (David, 45’+5), tous validés par son VAR. « Tout est passé au crible » souligne nos confrères, qui émettent néanmoins plus de doute sur une dernière situation, celle concernant un tirage de maillot et une récupération peu académique de Gabriel Gudmundsson sur Simon Elisor (38′) au cœur de la surface. Sur la pelouse, l’arbitre du jour n’a pas bronché, indiquant « Pas de retenue ! » quand son VAR, jugeant qu’il n’avait pas commis d’erreur manifeste, répond : « Les deux joueurs se tiennent et il n’y a pas de faute de pied. » Deux discours qui ne reflètent peut-être pas la même idée, pouvant être contestés, et qui laissent forcément place à la subjectivité. Cette fois-ci, cela a souri aux Dogues de Paulo Fonseca, sortis vainqueur de cette partie (2-0).

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