Publié le 2 octobre 2021 à 15:00

Crédit Photo : Le Petit Lillois

Par - Catégories : LOSC-

L’entraîneur du LOSC Jocelyn Gourvennec et son joueur Sven Botman sont revenus en conférence de presse sur le pénalty litigieux accordé à Salzburg, vécu comme une véritable injustice par le groupe lillois.

A un journaliste qui lui demandait si le statut du LOSC jouait dans les décisions arbitrales contraires en Ligue des Champions, Jocelyn Gourvennec lui a simplement rétorqué qu’il avait la réponse dans sa question. Le ton est donné : du staff aux joueurs, le nouveau fait de jeu dont le LOSC a été victime à Salzburg a agacé et frustré. Jocelyn Gourvennec ne souhaite malgré tout pas polémiquer : « Il faut refuser cet esprit-là, ce qui n’est pas simple. Mais en même temps, on ne peut se tromper de combat, c’est-à-dire que quand quand vous faites un constat et que vous vous sentez un peu floué – et c’est ce qui est arrivé – on doit agir sur ce sur quoi on peut avoir une influence. On peut en avoir sur l’effet de ce genre d’événement, c’est-à-dire que sur notre capacité à rester calme. On s’est aperçu qu’après le penalty, qui était vécu comme un événement injuste, on est un peu sorti de notre match. Il a fallu calmer tout le monde à la mi-temps pour qu’on reparte. C’est ça qu’on doit améliorer pour ne pas ne pas perdre le fil, parce qu’il y a une décision contraire. Il faut rester focus sur notre jeu, sur notre organisation défensive et ne pas commettre de fautes. Tous ces petits détails, comme ne pas donner le second penalty, c’est être capable d’être lucide pour finir nos actions. Si on arrive à agir là-dessus, à être meilleur dans la réaction, on ne verra peut-être plus trop ces événements contraires ».

Sven Botman y est lui aussi allé de son commentaire sur le premier pénalty du match face à Salzburg, qu’il a lui même provoqué : « Je ne sais pas si le penalty aurait été sifflé si ça avait été Sergio Ramos ou Virgil Van Dijk. Je ne sais pas si l’arbitre aurait sifflé.  En tout cas, c’est moi qui me suis retrouvé dans cette situation et l’arbitre siffle la faute. Je sais que je touche le ballon en premier et qu’il y avait également une faute au départ de l’action sur Gabi’ (Gudmundsson). Il a vérifié en son âme et conscience. Malheureusement, on prend le penalty et il faut l’accepter. C’est un résultat qui est difficile à accepter. Évidemment, on a la sensation qu’on aurait pu avoir un meilleur résultat et obtenir mieux, notamment un match nul, qui aurait été peut-être plus équitable ».

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