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LOSC

Ludovic Obraniak se remémore la saison 2010-2011

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Crédit photo : IconSport

Dans le podcast Bababam, Ludovic Obraniak est revenu sur le LOSC de Rudi Garcia et l’ambiance qui existait dans cette équipe au cours de la saison 2010-2011.

Interrogé sur l’équipe du LOSC sous Rudi Garcia, Ludovic Obraniak a expliqué les débuts : « Il a mis du temps à se construire. Il ne s’est pas fait du jour au lendemain. Cette équipe arrive à maturité mais c’est les vestiges de Rudi Garcia qui a reconstruit et bâti sur ce qui restait de Claude Puel. Celui-ci avait des fondations ultra solides. Il y avait la science du coach pour avoir le nez sur le recrutement avec Rio Mavuba et Gervinho. Cette équipe a maturé au niveau de l’ossature. Cette année-là, on a réalisé des petites touches avec l’éclosion d’Eden, Moussa Sow que tu récupères libre… Il y avait toujours un groupe homogène et solide. Debuchy qui se projetait beaucoup avec Franck qui compensait ses montées. Au milieu, Rio était le maestro. Premier relanceur et qui bouchait les espaces. Cabaye qui détruisait la défense adverse par la passe. T’avais le tractopelle Balmont qui crée des brèches par la course avec ballon. On parle beaucoup de lui comme un récupérateur mais c’était un casseur de lignes. Cette équipe était prête physiquement et techniquement. »

Une équipe qui a atteint sa performance maximale en 2010 – 2011 : « J’ai pris beaucoup de plaisir dans cette équipe. Honnêtement, c’était le Brésil. On jouait contre des équipes qui renonçaient contre nous. Quand tu regardes le tarif à domicile, c’était trois, quatre buts à chaque fois. On avait la facilité de changer de système de jeu. Une palette double homogénéité. On avait l’envie de jouer ensemble. C’était l’atmosphère dans ce groupe qui a créé la coordination dans l’équipe […] Même en tant que remplaçant, tu prenais du plaisir. Cette année-là, le remplaçant avait un rôle déterminant. Il y a une acceptation qui s’est dégagée au fil de la saison, une hiérarchie s’est dégagée très vite. On avait compris que devant c’était plus fort que nous. Il n’y avait aucune arrogance envers les titulaires, il y avait une vraie relation entre nous. C’était très sain. »

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